sexta-feira, 27 de março de 2009

L’ASVDH soutient les détenus sahraouis en grève de faim



25 de Março 2009



Prisoniers Poltiques


l’administration pénitentiaire de Boulemharez à Marrakech tourne toujours le dos à la demande légitime des détenus politiques sahraouis et refuse d’ouvrir un dialogue sérieux, malgré leur grève de faim ouverte depuis le 13/02/ 2009, , ce qui a entraîné des complications et des conséquences graves pour la santé ; l’évanouissement, la difficulté de mouvement et de paroles et de la respiration, sans parler de la chute de poids, ainsi que d’autres complications qui ont forcé l’administration pénitentiaire à plusieurs reprises de les transférés à la clinique de la prison pour recevoir des traitements.
Malgré qu’ils ont passés quarante jours de grève de faim et malgré les appels de nombreuses organisations Sahraouis et Internationales concernées par les droits de l’homme, l’administration pénitentiaire poursuivra sous la responsabilité de l’État du Maroc, le rejet injustifié de la demande de Abou Hassan Khallihenna Ibrahim Beriaz et Ablagh Ali Salem, prisonniers d’opinion politique qui est garanti par les règles minima pour le traitement des prisonniers publiés par l’Organisation des Nations Unies en 1955.
Par conséquent, l’Association sahraouie des victimes de violations graves des droits de l’homme commises par l’État marocain appelons les autorités marocaines pour accélérer la réponse à la demande des prisonniers politiques sahraouis condamnés à la de Boulemharez et de déclarer ce qui suit :
I. Demande la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis dans les prisons du Maroc
II. Sa solidarité avec les détenus politiques sahraouis condamnés au prison Boulemharez de Marrakech au Maroc
III. L’État marocain doit assumer la responsabilité des conséquences traîné par la grève de la faim ouverte menée par les détenus depuis 13 Février, 2009
IV. Des appels d’urgence à une intervention internationale pour faire pression sur les autorités marocaines en vue d’améliorer la situation des détenus politiques sahraouis dans les prisons marocaines
** Association sahraouie des victimes de violations graves des droits de l’homme commises par l’État marocain (ASVDH)

terça-feira, 24 de março de 2009

Arrêt et torture de deux filles sahraouis

23 Março 2009







Hayat Rguibi


Une patrouille de police encadrée par l’officier Abdel Aziz Anouch directement responsables de la série de violations à l’encontre des citoyens du Sahara occidental. A arrêté, interrogé et torturé deux jeunes filles sahraouies, selon Mlle Hayat Rguibi 19 ans qui était victime de viol février dernier selon son témoignage a l’association sahraouie (ASVDH) elle était victime de torture une autre fois cette fois a l’accompagne de Mlle Maimouna Amaidane lycienne de 17ans par le même officier Abdel aziz anoush le dimanche 22/03/2009 a 18h15 au avenue de Maghreb arabe a el-Aiun Sahara occidental.
Ella a ajouté encore que le même officier l’a menacé de répéter ces intimidations plusieurs fois et quiconque n’a tutelle sur la police ou sur ce qu’elle fait.
Mlle Hayat rguibi a profité de l’occasion pour appel atout les libres du monde d’intervenir pour mettre fin a ces harcèlements.

domingo, 22 de março de 2009

O Rei que não quer ser Rei : A última tournée de Momo 6






Après 20 planches, voici venu le temps de dire au revoir aux aventures épiques du roi enchanté du Maroc. Pour terminer, Khalid vous offre un joyeux retour sur la pratique de l’anglais par le bon M6. Et bientôt de nouvelles surprises.

O Rei que não quer ser Rei : Momo 6 e o Google Earth






Roi bâtisseur, M6 n’en est pas moins contrôleur. Et homme de son temps. Il n’hésite pas ainsi à utiliser Google Earth pour guetter l’avancement des travaux du royaume. Oubliant au passage que le citoyen marocain, lui, n’a pas accès au logiciel.

A face escondida do Makhzen: Relatório demolidor dos europarlamentares sobre o Sahara Ocidental


Un rapport sur le Sahara occidental rédigé par Une délégation de parlementaires européens suite à des visites dans la région et rendu public par le journal espagnol “El Pais“. Mardi dernier, la Délégation ad-hoc pour le Sahara occidental a adopté son rapport. Accablant pour les forces d'occupation marocaines:

Délégation ad-hoc pour le Sahara occidental

Rapport de M. Ioannis Kasoulides, Président de la Délégation ad-hoc pour le Sahara occidental, co-signé par M. Carlos Iturgaiz, Président de la Délégation pour les Relations avec les Pays du Maghreb, pour la partie concernant la mission conjointe des deux Délégations à Rabat et à Laâyoune

1. Le mandat de la Délégation

Suite à la répression des manifestations à Laâyoune de mai 2005, la Délégation adhoc pour le Sahara occidental a été mise en place et mandatée par la Conférence des Présidents d'enquêter sur la situation des droits de l'homme dans la région, mandat réitéré par la Conférence des Présidents le 23 octobre 2008.

La Délégation ad-hoc a effectué un premier voyage à Tindouf du 15 au 18 septembre 2006. Son projet de voyage à Rabat et à Laâyoune, en revanche, s'est réalisé seulement les 26 et 27 janvier 2009. Une visite du Président Pöttering au Maroc en mai 2008 a finalement permis de surmonter le différend autour de la composition de la Délégation qui avait bloqué la mission auparavant. Il a ainsi été convenu d'une mission conjointe composée de deux membres de la Délégation ad-hoc pour le Sahara occidental et de trois membres de la Délégation pour les relations avec les pays du Maghreb.

Conformément à son mandat, la Délégation s'abstient de tout jugement concernant la question du statut politique du Sahara occidental. L'objectif de sa mission étant purement humanitaire, elle considère que les droits de l'homme de la population sahraouie méritent un respect sans entraves, et ce indépendamment de la persistance du problème politique. Par le biais d'un dialogue constructif avec les autorités elle entend ainsi aider au mieux la population sahraouie et à améliorer le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales dans la région.

2. Statut du Sahara occidental

Le Sahara occidental est inscrit depuis 1963 sur la liste onusienne des territoires non autonomes qui restent à décoloniser. Conformément au droit international, le statut de territoire non autonome ne cesse que par l'exercice du droit à l'autodétermination. La situation des droits de l'homme des Sahraouis est intrinsèquement liée à l'impossibilité, jusqu'à ce jour, de résoudre cette question de l'exercice de l'autodétermination du peuple du Sahara occidental.

Depuis la création de la Délégation ad hoc en 2005, la question du Sahara occidental s'est vu insuffler une certaine dynamique. Le 11 avril 2007, le Maroc a soumis au Conseil de Sécurité des Nations-unies une proposition d'autonomie sous souveraineté marocaine. Le 10 avril 2007, le Front Polisario, avait transmis sa proposition précisant qu'une autonomie ne pourrait être acceptée que par voie référendaire et proposant de négocier des garanties politiques, économiques et sécuritaires pour populations marocaines résidant au Sahara occidental au cas où le référendum d'autodétermination déboucherait sur l'indépendance. Dans sa résolution 1754 du 30 avril 2007, le Conseil de Sécurité prend acte des propositions du Maroc et du Front Polisario qui ont constitué la base de quatre rounds de négociations à Manhasset (USA) sous l’égide de l’ONU et en présence de représentants mauritaniens et algériens. Dans ses résolutions 1783 du 31 octobre 2007 et 1813 du 30 avril 2008, il encourage les parties à poursuivre résolument leurs négociations.

3. Visite à Tindouf

Une composante de la délégation ad hoc pour le Sahara occidental s'est rendue à Alger ainsi qu'à Tindouf à la mi-septembre 2006, ce qui lui a permis de visiter, sur le sol Algérien, les camps sous contrôle du Front Polisario, lequel s’est montré d'une extrême disponibilité: des rencontres ont en effet eu lieu avec le Président de la RASD, M. Abdelaziz, M. Abdelkader Taleb Omar, Premier Ministre, M. Salek Baba Hasna, Ministre de la Coopération, le Président du Croissant-Rouge Sahraoui, M. Bulubeini Yahia et les diverses composantes de la vie associative et de la société civile, très présente dans les camps (notamment les associations Equité et Justice ainsi qu' Afapredesa). En revanche, les autorités algériennes n'ont pas donné suite aux demandes de réunions avec la Délégation lors de son séjour à Alger; cette journée a toutefois été mise à profit par l'organisation d'un échange de vues approfondi avec les principaux acteurs de la communauté internationale impliqués d'un point de vue humanitaire dans le conflit sahraoui (Haut Commissariat pour les Réfugiés des Nations-unies, Programme Alimentaire Mondial et les services opérationnels relevant d'ECHO).

L'assistance internationale a en effet débuté, envers les quatre camps de Tindouf, en 1976, à l'arrivée des premiers réfugiés. Ce n'est que relativement récemment, depuis 2005, que le HCR a étendu ses activités à la protection des réfugiés et est devenu, graduellement, également impliqué dans le développement de mesures propres à rétablir la confiance entre les parties, telles que préconisées par les Nations-unies.
C'est ainsi que le HCR se charge de la promotion des contacts entre les familles sahraouies séparées entre les territoires sous administration marocaine et les camps de Tindouf: des lignes téléphoniques directes ont donc été établies, quoique en quantité insuffisante. Les années récentes ont également vu l'organisation de séminaires sur des sujets non controversés (environnement, folklore…).

Marruecos expulsa a un fotógrafo español


20 de Março 2009



Rafael Marchante trabaja para la agencia Reuters

IGNACIO CEMBRERO - Madrid - 20/03/2009

Las autoridades de Marruecos han decidido no renovar la acreditación del fotógrafo español de la agencia Reuters Rafael Marchante, de 36 años, lo que en la práctica equivale a una expulsión del país en el que está acreditado desde hace tres años. Rabat ha expulsado a corresponsales franceses y árabes, pero hasta ahora a ningún español.
La dirección de Reuters recibió el jueves un fax del Ministerio de Comunicación marroquí en la que se le informa de la no renovación de la acreditación de Marchante porque éste ha tenido "comportamientos profesionales no conformes con la legislación vigente". No da más detalles.
"Esto significa que no me he doblegado a las amenazas para que deje de cubrir asuntos que el poder considera espinosos", explicó Marchante. En el pasado "cada visita al Ministerio de Comunicación se convertía en una retahíla de rapapolvos y presiones para que trabajara de otra manera".
Marchante cubría las numerosas manifestaciones que se desarrollan en Rabat, especialmente las de los licenciados en paro que reivindican trabajo y que con frecuencia suelen ser disueltas a palos por los antidisturbios. A lo largo de 2008 los antidisturbios le agredieron en tres ocasiones y en una de ellas le causaron heridas y le robaron el material fotográfico valorado en 6.000 euros. Nunca pudo recuperarlo.
El fotógrafo ha pedido a la Embajada de España que efectúe gestiones para evitar su expulsión, pero, según él, la actitud es de "pasividad". Hace un año el ministro de Comunicación marroquí, Khalid Naciri, decidió también no renovar la acreditación de Carla Fibla, entonces corresponsal de la cadena SER, y de Beatriz Mesa, de la COPE. La vicepresidenta del Gobierno, María Teresa Fernández de la Vega, instó entonces a la Embajada española en Rabat a movilizarse para evitar que se viesen obligadas a abandonar el país. Las gestiones diplomáticas tuvieron éxito.

Fuente: http://www.elpais.com:80/articulo/espana/Marruecos/expulsa/fotografo/espanol/elpepuint/20090320elpepunac_11/Tes

sábado, 21 de março de 2009

Exteriores logra que Marruecos rebaje la presión sobre la prensa española


21 de Março 2009


Los corresponsales españoles se quejaron en un comunicado del acoso al que les sometía Rabat

IGNACIO CEMBRERO - Madrid - 27/03/2008

Los periodistas españoles acreditados en Rabat publicaron ayer un comunicado en el que formulaban una serie de quejas sobre el trato que les otorgaban las autoridades marroquíes, pero las gestiones del Ministerio de Asuntos Exteriores han logrado resolver en pocas horas un problema que se arrastraba desde hacía meses, según ha anunciado su portavoz.

Lanzamos "un último grito desesperado ante una situación que consideramos insostenible". Doce corresponsales españoles acreditados permanentemente en Marruecos denunciaban el acoso que padecen por parte de las autoridades marroquíes.
Tras meses de gestiones inútiles con el embajador de España en Rabat, Luís Planas, y con el ministro de Comunicación marroquí, Khalid Naciri, los periodistas tomaban la decisión, sin precedentes, de hacer pública su queja.

"Todos estamos amenazados por la arbitrariedad del Gobierno local y nos sentimos absolutamente desamparados", proseguía el texto suscrito por siete representantes de cadenas de televisión, tres representantes de emisoras de radio, un corresponsal de un diario y otro de una agencia de prensa.

La cobertura del conflicto del Sáhara

Los periodistas manifestaban a continuación su enojo por "las presiones que ejerce el Ejecutivo marroquí en todo lo que respecta a la cobertura del conflicto del Sáhara Occidental".

Concretamente, el ministro de Comunicación, Khalid Naciri, había informado a la dirección de la cadena COPE de que la acreditación de su corresponsal en Rabat, Beatriz Mesa, no sería renovada. Se le reprocha haber asistido, en febrero en Mallorca, a un acto organizado por una asociación simpatizante del Frente Polisario. En el acto en Mallorca también estuvo presente Carla Fibla, corresponsal de la cadena SER en Rabat desde 2001, y sobre ella pendía una amenaza similar.
Paralelamente al comunicado los periodistas enviaron, a través de sus medios, cartas colectivas a la vicepresidenta del Gobierno, María Teresa Fernández de la Vega; al ministro de Asuntos Exteriores, Miguel Ángel Moratinos; y al secretario de Estado de Comunicación, Fernando Moraleda.

En esas misivas daban más detalles sobre lo que describían como una peligrosa degradación de su situación desde enero. Informaban, por ejemplo, de que las televisiones TVE, TV-3 y Canal Sur-TV habían sido privadas del permiso que poseían desde 2004 para transmitir directamente a España vía satélite.

Señalaban además que, tras participar en la elaboración de un reportaje sobre el Sáhara Occidental, el corresponsal de TV-3, Medir Plandolit, fue, a principios de enero, víctima de un robo en su casa. Los misteriosos ladrones se llevaron ordenadores e información escrita, pero no dinero ni objetos de valor.

Quedó claro, en opinión de los corresponsales, que no se trataba de un asunto de delincuencia común. Se lamentaban a continuación de que la policía marroquí no les haya dado, meses después, ninguna información satisfactoria sobre este asunto. Su falta de explicaciones convincentes aumentaba la sensación de inseguridad entre los periodistas españoles.

Tras conocerse el comunicado, Fernández de la Vega llamó a Moratinos y le pidió que intentara resolver este problema, lo que logró en cuestión de horas. "El asunto está solucionado en todas sus vertientes", ha declarado Manuel Cacho, portavoz del Ministerio de Exteriores.

Excelentes relaciones bilaterales

A principios de esta década (2001-2002) las autoridades marroquíes acosaron a varios medios de comunicación españoles, pero aquel episodio dio la impresión de estar en parte relacionado con la tensión que prevaleció en aquellos años entre Rabat y el Gobierno español encabezado entonces por José María Aznar y que generó el incidente del islote de Perejil.

Desde que el socialista José Luís Rodríguez Zapatero llegó al poder en España, las autoridades de ambos países se jactan de tener las mejores relaciones desde que Marruecos accedió a la independencia hace 52 años. Al margen de algunos incidentes puntuales, la prensa española nunca había estado tan atosigada como estos últimos tres meses.

Fuente:http://www.elpais.com/articulo/internacional/Exteriores/logra/Marruecos/rebaje/presion/prensa/espanola/elpepuint/20080327elpepuint_21/Tes

Tres presos políticos saharauis en estado crítico.


17 de Março 2009


LOS PRESOS POLÍTICOS SAHARAUIS, IBRAHIM BARYAZ, KHALIHENNA ABOU EL HASSAN Y ALI SALEM ABLAGH, EN HUELGA DE HAMBRE DESDE EL PASADO 13 DE FEBRERO EN LA CÁRCEL EN MARRAKECH (SUR DE MARRUECOS), “ESTÁN EN UN ESTADO CRÍTICO DE SALUD”, SEGÚN UN COMUNICADO DEL COMITÉ SAHARAUI DE DEFENSA DE LOS DERECHOS HUMANOS DE GULIMÍN (CSDDHG) AL QUE TUVO ACCESO EL SERVICIO DE COMUNICACIÓN SAHARAUI EN CANARIAS (SCSC).

El Comité saharaui denunció con "dureza" el “deterioro de la salud de los presos políticos”, pidiendo a todas las asociaciones de los Derechos Humanos en todo el mundo a intervenir ante las autoridades marroquíes para que “liberen inmediatamente y sin condiciones los tres presos políticos saharauis”.


Además, las fuerzas de seguridad marroquíes dispersaron el pasado jueves “con brutalidad” dos manifestaciones en las ciudades de Zak y Assa (sur de Marruecos), “organizadas por ciudadanos saharauis en solidaridad con los presos políticos que siguen en las cárceles marroquíes”, indica la organización humanitaria saharaui.
Por otro lado, el activista saharaui de Derechos Humanos, miembro del Comité Contra la Tortura en Dajla (CCTD), Rachid Sgheir fue “liberado después de cerca de 24 horas durante los cuales fue sometido a tortura y otros tratos crueles y degradantes” por parte de las autoridades marroquíes, señala un comunicado.

El 12 de marzo de 2009, Rachid había grabado en vídeo las actuaciones de intimidación y chantaje a varios turistas españoles por parte de la policía marroquí siendo perseguido por esta en un primer intento de secuestro. El 13 de marzo de 2009, viendo que su casa estaba cercada por agentes de las fuerzas de ocupación, Rachid Sgheir acudió al Tribunal de Primera Instancia para denunciar la persecución y el intento de secuestro del que fue objeto el día anterior.

Sin embargo, a penas había entrado en la sede judicial, “fue secuestrado” por “varios agentes marroquíes, entre ellos el director de la Seguridad en Dajla, Hreiz Larbi, y el director del Departamento de Seguridad Territorial (DST) en la localidad”.

Contactado por el CCTD, Rachid Sgheir relató que le “pusieron las bandas sobre los ojos” y le “ataron las manos e introdujeron en un coche con matricula privada hacia a la Comisaría Central de Dajla (antigua Villa Cisneros) donde inmediatamente empezaron a torturarlo y maltratarlo”.

Alrededor de las 18:30, llego “el denominado Hreiz Larbi, le quitaron las bandas y éste último se dirigió al activista saharaui de Derechos Humanos” diciendo que quería “que lo viera perfectamente” puesto que “había recibido órdenes de altas esferas”, en referencia al Rey.

Hreiz Larbi “le dio entonces una patada en el ojo” que le hizo “perder la conciencia”, “le echaron agua” para reanimarlo y “lo arrastraron hasta la celda”. Hreiz Larbi “ordenó a los agentes que quitaran las mantas que allí había, llenar la celda con agua y apretar las esposas sobre sus muñecas”, recalcado que se trataba de “un enemigo de la patria que no merecía ninguna piedad. Al mismo tiempo, amenazo a cualquiera que le diera una gota de agua”, indica el CCTD.
El día siguiente, a las 07:00 horas, “cuatro agentes llevaron a Rachid hacia una sala en la misma Comisaría donde procedieron, bajo supervisión de Hreiz Larbi, a interrogarle bajo amenazas”. Durante el interrogatorio, “le preguntaron sobre sus actividades, sus relaciones con otras organizaciones particularmente internacionales, sus contactos con otros defensores saharauis de Derechos Humanos y le preguntaron sobre la contraseña de su correo electrónico y obligándole a firmar un informe policial sin poder leer su contenido”.

Después, hacia las 15:00 horas, “le llevaron al Tribunal de Primera Instancia donde compareció ante el procurador del Rey. Rachid denuncio ante éste “las vejaciones a las que fue sometido y que había firmado un documento por la fuerza, sin saber su contenido. El procurador procedió a su liberación inmediatamente, sin responder a sus quejas”, finaliza el comunicado del Comité Contra la Tortura de Dajla. (SCSC)

[UE]:Rapport de la Délégation ad-hoc pour le Sahara occidental

21 Março 2009

UE


1. Le mandat de la Délégation

Suite à la répression des manifestations à Laâyoune de mai 2005, la Délégation ad-hoc pour le Sahara occidental a été mise en place et mandatée par la Conférence des Présidents d’enquêter sur la situation des droits de l’homme dans la région, mandat réitéré par la Conférence des Présidents le 23 octobre 2008.

La Délégation ad-hoc a effectué un premier voyage à Alger et à Tindouf du 15 au 18 septembre 2006. Son projet de voyage à Rabat et à Laâyoune, en revanche, s’est réalisé seulement les 26 et 27 janvier 2009. Une visite du Président Pöttering au Maroc en mai 2008 a finalement permis de surmonter le différend autour de la composition de la Délégation qui avait bloqué la mission auparavant. Il a ainsi été convenu d’une mission conjointe composée de deux membres de la Délégation ad-hoc pour le Sahara occidental et de trois membres de la Délégation pour les relations avec les pays du Maghreb.

Conformément à son mandat, la Délégation s’abstient de tout jugement concernant la question du statut politique du Sahara occidental. L’objectif de sa mission étant purement humanitaire, elle considère que les droits de l’homme de la population sahraouie méritent un respect sans entraves, et ce indépendamment de la persistance du problème politique. Par le biais d’un dialogue constructif avec les autorités elle entend ainsi aider au mieux la population sahraouie et à améliorer le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans la région.


2. Statut du Sahara occidental

Le Sahara occidental est inscrit depuis 1963 sur la liste onusienne des territoires non autonomes qui restent à décoloniser. Conformément au droit international, le statut de territoire non autonome ne cesse que par l’exercice du droit à l’autodétermination. La situation des droits de l’homme des Sahraouis est intrinsèquement liée à l’impossibilité, jusqu’à ce jour, de résoudre cette question de l’exercice de l’auto-détermination du peuple du Sahara occidental.

Depuis la création de la Délégation ad hoc en 2005, la question du Sahara occidental s’est vu insuffler une certaine dynamique. Le 11 avril 2007, le Maroc a soumis au Conseil de Sécurité des Nations-unies une proposition d’autonomie sous souveraineté marocaine. Le 10 avril 2007, le Front Polisario, avait transmis sa proposition précisant qu’une autonomie ne pourrait être acceptée que par voie référendaire et proposant de négocier des garanties politiques, économiques et sécuritaires pour populations marocaines résidant au Sahara occidental au cas où le référendum d’autodétermination déboucherait sur l’indépendance. Dans sa résolution 1754 du 30 avril 2007, le Conseil de Sécurité prend acte des propositions du Maroc et du Front Polisario qui ont constitué la base de quatre rounds de négociations à Manhasset (USA) sous l’égide de l’ONU et en présence de représentants mauritaniens et algériens. Dans ses résolutions 1783 du 31 octobre 2007 et 1813 du 30 avril 2008, il encourage les parties à poursuivre résolument leurs négociations.


3. Visite à Tindouf

Une composante de la délégation ad hoc pour le Sahara occidental s’est rendue à Alger ainsi qu’à Tindouf à la mi-septembre 2006, ce qui lui a permis de visiter, sur le sol algérien, les camps de Tindouf et de rencontrer les représentants du Front Polisario, lequel s’est montré d’une extrême disponibilité: des échanges de vues ont en effet eu lieu avec le Secrétaire Général du Front Polisario, M. Abdelaziz, ainsi que des dirigeants éminents du Front Polisario, comme M. Abdelkader Taleb Omar, Membre du Secrétariat National, M. Salek Baba Hasena, en charge de la politique de coopération, le Président du Croissant-Rouge Sahraoui, M. Bulubeini Yahia et les diverses composantes de la vie associative et de la société civile, très présente dans les camps (notamment les associations Equité et Justice ainsi qu’Afapredesa). En revanche, les autorités algériennes n’ont pas donné suite aux demandes de réunions avec la Délégation lors de son séjour à Alger; cette journée a toutefois été mise à profit par l’organisation d’un échange de vues approfondi avec les principaux acteurs de la communauté internationale impliqués d’un point de vue humanitaire dans le conflit sahraoui (Haut Commissariat pour les Réfugiés des Nations-unies, Programme Alimentaire Mondial et les services opérationnels relevant d’ECHO).

L’assistance internationale a en effet débuté, envers les quatre camps de Tindouf, en 1976, à l’arrivée des premiers réfugiés. Ce n’est que relativement récemment, depuis 2005, que le HCR a étendu ses activités à la protection des réfugiés et est devenu, graduellement, également impliqué dans le développement de mesures propres à rétablir la confiance entre les parties, telles que préconisées par les Nations-unies. C’est ainsi que le HCR se charge de la promotion des contacts entre les familles sahraouies séparées entre les territoires sous contrôle marocain et les camps de Tindouf: des lignes téléphoniques directes ont donc été établies, quoique en quantité insuffisante.

L’instauration de vols reliant Tindouf à Laayoune, sous l’égide de la MINURSO, permet aux familles séparées, dans certains cas pour des décennies, de se reconstituer, ne serait-ce que quelques jours. Très demandées, les places sont allouées de manière impartiale par le HCR qui aide à gérer les listes d’attente. La mise en place de ces vols n’a pas été sans heurts - la partie Sahraouie accusant les autorités marocaines d’une approche parfois excessivement sévère et ayant conduit, de par le passé, à leur suspension a plusieurs reprises. Cela dit, il semblerait qu’il n’y ait eu qu’extrêmement peu de cas de personnes ayant emprunté ces vols et qui auraient, par la suite, refusé leur retour, soit à Laayoune, soit à Tindouf. Certaines exceptions ont certes pu exister, mais la Délégation n’a pas recueilli des indications qui auraient pu permettre d’accréditer l’idée que les personnes en question se seraient donc senties réellement séquestrées, malgré la pression morale ou sociale qui s’exerce sans doute en faveur de leur présence dans les camps.

La plupart des interlocuteurs rencontrés par la Délégation ont indiqué que les autorités du Front Polisario étaient extrêmement sourcilleuses quant à la préservation de l’autonomie des camps ; il demeure très difficile, même pour le HCR, de bénéficier d’un accès satisfaisant à tout ce qui touche le milieu judiciaire et carcéral dans les camps, domaines qui demeurent encore très opaques. Les modalités de déroulement des procès dans les camps de Tindouf ne sont donc pas claires; de véritables interrogations demeurent en outre quant au code de procédure pénale utilisé, ou encore sur le respect des droits de la défense.

Rencontré par la Délégation à Tindouf, M. Abdel Kader Taleb Omar a tenu à dissiper cette impression en indiquant que “le Comité des droits de l’homme de l’ONU est le bienvenu chez nous”. Il a par ailleurs souligné que la partie européenne est “également la bienvenue pour inspecter [les camps] librement. Répondant à une suggestion du Président Kasoulides, il s’est dit “entièrement disposé à recevoir tous les 3 ou 6 mois une délégation du PE/UE qui puisse rencontrer qui bon lui semble”, y compris les prisonniers se trouvant encore sur le territoire sous contrôle du Front Polisario.

Le Secrétaire Général du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz, a exprimé son espoir que la mission de la Délégation aurait des retombées humanitaires positives en contribuant à une certaine décrispation des tensions régionales. Selon M. Abdelaziz, le Polisario a prouvé sa bonne volonté en libérant, lors de vagues successives, les prisonniers de guerre marocains qu’il détenait et ce sans demander quoi que ce soit en échange. Par ailleurs, il s’est rallié au point de vue exprimé par la Délégation: plus de transparence, de part et d’autre, évite des accusations et contre-accusations inutiles.

A Tindouf, la Délégation a pu s’entretenir, librement et sans la présence du Front Polisario, avec certains des protagonistes identifiés des troubles qui, ayant éclaté dans les camps de Tindouf en juin 2006, auraient conduit, selon la presse marocaine, à une répression violente de la part des autorités du Polisario. Ceux-ci ont confirmé l’appréciation de la plupart des ONG non-sahraouies, déjà recueillie par la Délégation, selon laquelle si troubles il y a eu, ces derniers relevaient bien plus du fait-divers (infraction au code de la conduite ayant ensuite dégénéré en affrontement clanique) que de la réelle protestation politique.

Les tensions sporadiquement observées dans les camps ne sont guère étonnantes eu égard des conditions de vie extrêmement précaires que la Délégation a pu observer. Ainsi, malgré certains progrès (électricité fournie par des groupes électrogènes), les offres d’assistance de la communauté internationale afin d’installer un réseau minimal de distribution d’eau potable n’ont rencontré qu’une réaction frileuse de la part des autorités du Front Polisario, celui-ci redoutant que le développement d’un début d’infrastructure dans les camps soit interprété par la population sahraouie comme un enracinement et, donc, un renoncement à la perspective d’un “retour au pays”.
Il est vrai que l’économie dans les territoires sous l’autorité du Front Polisario demeure principalement sous perfusion de la communauté internationale et que la vie économique demeure des plus réduites: dans les camps même, les activités productives sont quasi-absentes, les Sahraouis commerçant toutefois en Mauritanie, cette frontière pouvant être franchie librement.

Selon les informations recueillies par la Délégation, les Sahraouis sont bel et bien libres, en principe, de leur mouvement sur tout le territoire algérien (et peuvent donc y exercer des activités professionnelles). Il convient toutefois de rappeler que la wilaya de Tindouf est considérée comme une zone militaire, à l’accès restreint, et que des postes-frontières existent à la limite des camps de Tindouf et de l’Algérie: ces mouvements demeurent donc sous un certain contrôle, et il n’est pas clair dans quelle mesure la population Algérienne, elle même, peut y avoir accès - ce qui pourrait être un facteur aggravant l’isolement économique inhérent aux camps.


4. Rencontres à Rabat

Avant le déplacement à Laâyoune, la Délégation conjointe Sahara occidental / Maghreb s’est entretenue à Rabat avec

 M. Moustapha Mansouri, Président de la Chambre des représentants;

 M. Khalilhenna Ould Rachid, Président du CORCAS (Le Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes, a été mis en place par S.M. le Roi pour promouvoir le statut d’autonomie sous souveraineté marocaine);

 Mme. Amina Bouayach, Présidente de l’OMDH (Organisation marocaine des droits de l’homme)

 M. Ahmed Herzenni, Président du CCDH (Le Conseil consultatif pour les droits de l’homme supervise notamment le travail de l’IER et la mise en œuvre de ses recommandations. Depuis 2000, il paie des réparations aux Sahraouis et aux familles des Sahraouis disparus ou détenus dans le passé. En août 2007, le CCDH a ouvert un bureau à Laâyoune).

 M. Youssef Amrani, Secrétaire Général au Ministère des Affaires étrangères

 Mme. Latifa Akharbach, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires étrangères et de la coopération.

Dans ces entretiens qui ont eu lieu dans une atmosphère respectueuse et franche, tous les interlocuteurs on insisté sur les progrès accomplis par le Maroc en matière de droits de l’homme, notamment à travers le travail de l’Instance Equité et Réconciliation (IER) portant sur les violations pendant les dites “années de plomb”. Autre avancée mise en exergue, le code de la famille (Moudawana) qui place le Maroc en avance par rapport aux autres pays de la région, mais également par rapport à la mentalité d’une partie de la population et à la culture judiciaire, ce qui expliquerait certaines “imperfections” dans son application.

Quant au Sahara, les interlocuteurs étaient unanimes à souligner qu’aucune spécificité ne distinguait la situation des droits de l’homme au Sahara de celle dans le reste du Maroc. En détaillant le plan d’autonomie à la Délégation, M. Mansouri et M. Ould Rachid ont souligné qu’il s’inscrivait dans une démarche plus générale de régionalisation et de démocratisation du pays qui s’inspire de différents modèles fédéraux en Europe (Espagne, Allemagne, Belgique).

Avec le statut d’autonomie, le Maroc estime avoir lancé une dynamique permettant de sortir de l’impasse autour de la question du Sahara. Dans ce contexte, il reproche au Polisario et à l’Algérie d’instrumentaliser la question des droits de l’homme à des fins politiques. Les interlocuteurs marocains ont par ailleurs montré leur détermination de poursuivre le projet de régionalisation du pays indépendamment des négociations avec le Polisario sur le statut d’autonomie.


5. Visite à Laâyoune

Arrivée à Laâyoune, la Délégation était reçue par M. M’hamed Dryef et M. Mohamed Jalmous, respectivement ancien et nouveau wali (gouverneur) de Laâyoune-Boujdour Essakia El Hamra. Il ressort de ces entretiens que la région affiche des indicateurs de développement supérieurs de la moyenne nationale. Par le biais de ce bilan, la Délégation été invitée à considérer les droits et acquis socio-économiques comme composante importante des droits humains en général.

Interrogé sur les possibilités d’un mécanisme de surveillance des droits de l’homme au Sahara, le Représentant du Secrétaire général des Nations-unies, Julian Harston a informé la Délégation que la Minurso n’était pas mandatée de contrôler la situation des droits de l’homme et que la décision de modifier ce mandat relevait du Conseil de Sécurité.
Les autorités marocaines ont mis à la disposition de la Délégation toutes les facilités nécessaires pour accomplir son mandat. La Délégation a ainsi été en mesure d’organiser à Laâyoune, en toute liberté, une série extrêmement dense de réunions avec les acteurs suivants:

 Collectif des Sahraouis défenseurs des droits de l’homme (CODESA)

 Association Sahraouie des victimes de violations graves des droits de l’homme (ASVDH)

 Association Marocaine des Droits de l’homme (AMDH), antenne de Laâyoune

 Comité de protection des prisonniers politiques sahraouis (CPPS)

 Comité sahraoui contre la torture (CSCT)

 Comité des familles des disparus (CFD)

 Comité de défense du droit à l’autodétermination (CODAPSO)

 Association des victimes de la Torture au Polisario (AVITOP)

 Association AL AMAL pour la légitimité et intégrité territoriale

 Association des portés disparus au Polisario (APDP)

 Forum vérité et justice, section de Laâyoune

 Association de droits de l’homme PASVERTI

 Un collectif d’avocats défendeurs des prisonniers sahraouis

 Des anciens militaires marocaines prisonniers du Front Polisario

 Des policiers marocains de Laâyoune victimes d’attaques au cocktail Molotov

L’affluence des représentants de la société civile sur place était telle que la logistique des réunions était soumise à rude épreuve. Soucieuse d’écouter tous les témoignages indépendamment du positionnement des interlocuteurs sur la question du statut politique du Sahara, la Délégation a enchainé des rencontres afin de permettre à tous les acteurs de s’exprimer. Il est à souligner que toutes les personnes rencontrées ont affirmé poursuivre leurs objectifs par des moyens pacifiques.

Parmi les principaux problèmes soulevés, l’impossibilité de certaines associations d’accéder à un statut légal, les entraves à la libre expression et au droit de manifestation même pacifique, de multiples formes de harcèlement des activistes et des défenseurs des droits de l’homme, des arrestations arbitraires et des mauvais traitements voire de torture. Par ailleurs, la majorité des interlocuteur ont déploré le traitement inéquitable des activistes sahraouis devant la justice marocaine, le recours à des chefs d’accusation de droit commun cachant des motivations politiques, l’impunité des auteurs de violations des droits de l’homme et le manque de suivi des plaintes.

La Délégation a écouté des témoignages accablants d’anciens prisonniers de guerre marocains et de civils sahraouis ayant subi des atrocités dans les mains du Polisario, ou ayant été condamnés à des travaux forcés. En outre, les interlocuteurs ont attiré l’attention de la Délégation sur les conditions de vie précaires des Sahraouis dans les camps. Enfin, des témoignages de policiers marocains blessés par des manifestants ont permis à la Délégation de prendre la mesure des difficultés à maintenir l’ordre public lors de manifestations à caractère politique.

Pendant et après le séjour à Laâyoune, la Délégation a reçu des témoignages de personnes qui rapportaient d’être empêchées par les forces de l’ordre marocaines d’accéder au lieu de réunion de la Délégation à l’hôtel Parador. Si la Délégation peut confirmer qu’aucune entrave ne lui a été posée, par les autorités marocaines, pour s’acquitter de son mandat en rencontrant tous les acteurs qu’elle souhaitait et qu’il était possible de recevoir dans les limites d’un séjour extrêmement court, elle prend note de certaines allégations portées à sa connaissance qui font état d’intimidations, de mauvais traitements voire même d’un cas d’enlèvement forcé pendant une nuit et d’agression physique. La Délégation a notamment reçu des certificats médicaux attestant les dommages physiques subis par certains activistes. La Délégation constate que le nom de l’agent de sécurité cité pour avoir été impliqué dans ces événements se recoupe avec celui mentionné dans le rapport de Human Rights Watch.


6. Conclusions

Les conclusions et recommandations retenues par la Délégation tiennent compte des éléments suivants:

 Le rapport de la dernière Délégation ad-hoc, présidée par Mme. Catherine Lalumière qui s’était rendue à Tindouf (octobre/novembre 2001) et à Laâyoune (février 2002)

 La Résolution sur les droits de l’homme au Sahara occidental adoptée par le Parlement européen le 27 octobre 2005 dans laquelle il souligne sa préoccupation par les graves violations des droits de l’homme et demandé “la protection des populations sahraouies et le respect de leurs droits fondamentaux, notamment à la libre expression et à la liberté de mouvement”

 Le Country Report on Human Rights Practice in Western Sahara, U.S. State Department, Bureau of Democracy, Human Rights, and Labor, 2007

 Le rapport d’Amnesty international 2008, chapitre “Maroc et Sahara occidental”

 Le rapport de Human Rights Watch “Human Rights in Western Sahara and in the Tindouf Refugee Camps” de décembre 2008

 La proposition du Front Polisario pour une solution politique mutuellement acceptable assurant l’autodétermination du peuple du Sahara occidental transmise aux Nations-unies le 10 avril 2007

 La proposition du Maroc d’un statut d’autonomie pour le Sahara occidental sous souveraineté marocaine soumise aux Nations-unies le 11 avril 2007

 Le rapport du Secrétaire général des Nations-unies sur la situation concernant le Sahara occidental du 13 avril 2007

 La résolution 1754 du Conseil de Sécurité des Nations-unies du 30 avril 2007

 La résolution 1783 du Conseil de Sécurité des Nations-unies du 31 octobre 2007

 Le rapport du Secrétaire général des Nations-unies sur la situation concernant le Sahara occidental du 14 avril 2008

 La résolution 1813 du Conseil de Sécurité des Nations-unies du 30 avril 2008

 La Déclaration de l’Union européenne lors du septième Conseil d’association UE/Maroc du 13 octobre 2008 et notamment son point 24.
Dans l’attente d’une solution politique globale et mutuellement acceptée pour le Sahara occidental qui seule sera à même de déclencher un processus de réconciliation en profondeur, la Délégation estime qu’un meilleur contrôle du respect actuel des droits de l’homme est un impératif humain dans le meilleur intérêt de la population sahraouie. Des avancées significatives dans ce domaine pourraient également s’avérer un vecteur de confiance mutuelle qui facilite les négociations en cours.

La Délégation constate que trois grandes problématiques persistent dans la région:

1. Des atteintes récurrentes aux droits de l’homme, notamment à la liberté d’expression, d’association, de manifestation, de communication et d’accès à la justice.

 Au Sahara sous contrôle marocain, toute position indépendantiste peut être considérée comme une atteinte à l’intégrité territoriale. La Délégation demeure convaincue qu’aucune telle atteinte ne peut être portée par la simple expression d’opinions politiques, même indépendantistes, dans un cadre pacifique. La suppression de sanctions basées sur l’atteinte de l’intégrité territoriale dans ces cas contribuera à dédramatiser la question saharienne et à l’inscrire dans le pluralisme d’opinions démocratiques que le Maroc appelle de ses vœux.

 Des efforts soutenus visant à éliminer tout traitement inéquitable des activistes sahraouis devant la justice marocaine et garantissant le suivi, dans des délais raisonnables, des plaintes déposées iraient dans le même sens.

 L’opacité du système judiciaire et carcéral à Tindouf appelle des mesures de transparence. La Délégation se félicite de l’approche d’ouverture que les autorités du Front Polisario ont manifestée lors de sa visite quant à la possibilité d’une plus forte implication des instances européennes dans le monitoring du respect des droits de l’homme et du système judiciaire et carcéral en particulier. Elle appelle de ses vœux la concrétisation rapide de cette offre.

2. Les questions humanitaires centrées sur le droit et les facilités donnés aux familles séparées de se réunir et sur la précarité des conditions de vie dans les camps de Tindouf.

 La Délégation estime que droit des familles sahraouies de se retrouver revêt une urgence humanitaire qui mérite une attention accrue et des actions immédiates de la part de toutes les parties concernées.

 Les vols entre Tindouf et Laâyoune facilitant la réunification temporaire des familles ont fait leur preuve. Toutefois, ils atteignent seulement un faible pourcentage de la population et appellent des mesures supplémentaires. La Délégation invite ainsi les parties à prouver leur bonne foi en explorant la mise en place d’un corridor terrestre permettant la circulation des populations sahraouies entre Tindouf et les camps de réfugiés et le Sahara occidental sous contrôle marocain, par le chemin le plus court.

 Les populations sahraouies dans les camps de Tindouf méritent des conditions de vie dignes. La Délégation note avec satisfaction que depuis sa visite, l’approvisionnement des populations en électricité semble assuré. Elle souligne qu’ECHO fait désormais état d’une coopération constructive avec les autorités du Front Polisario qui ont fini par accepter la mise en place d’une infrastructure d’eau.

 En sa qualité de pays hôte, une responsabilité particulière revient à l’Algérie, notamment pour ce qui est de l’aide humanitaire et du respect des droits de l’homme sur son territoire.

3. La question des disparus qui appelle un travail en profondeur, incluant la trace des destins individuels, l’immunité accordé aux témoins, l’identification des emplacements des tombeaux et des fosses communes, l’identification des corps à l’aide de la mise en place d’une base d’ADN, le retour des corps aux familles.

 Favorisant une approche humanitaire et dépolitisée en la matière, la Délégation appuie les efforts du CICR visant à mettre en place un mécanisme de résolution des cas bilatéral par le biais d’ONG qui seraient mandatées par leurs autorités respectives.


7. Recommendations

La Délégation

 invite tous les gouvernements de la région à coopérer à tous les niveaux afin d’améliorer la situation des droits de l’homme. Elle demande notamment de veiller au respect le plus strict des droits des mineurs.

 propose que le mandat des Nations Unies inclue le monitoring de la situation des droits de l’homme dans la région. A cet effet, les Nations Unies auront besoin de l’accord de toutes les parties concernées et devraient disposer d’un accès sans entraves aux populations tant à Tindouf qu’au Sahara afin de recueillir des plaintes éventuelles sur le non-respect des droits de l’homme. La Délégation appelle l’Union européenne, notamment par le biais des Etats Membres qui participent au Conseil de Sécurité, à travailler dans ce sens.

 parallèlement, ou le cas échéant, invite la Commission européenne, à travers sa Délégation à Rabat, de suivre la situation des droits de l’homme au Sahara occidental et d’envoyer régulièrement des missions d’information sur place. Ainsi, et à l’instar de pratiques déjà existantes de la part de certains Etats-Membres, elle recommande à la Délégation de la CE de dépêcher des observateurs aux procès impliquant des militants sahraouis et s’attend à ce que le Parlement européen soit tenu informé de ces développements. Elle invite la Commission européenne à profiter pleinement des possibilités offertes par le dialogue sur les droits de l’homme dans le cadre du sous-comité mis en place avec le Maroc pour soulever ces questions.

 invite la Commission européenne, à travers ECHO et, de manière plus visible à travers sa Délégation à Alger, à épauler activement les efforts du HCR ou des institutions relevant des Nations Unies en vue de la mise en place d’un régime de visites et de recommandations concernant le système judicaire et carcéral dans les camps. Elle souhaite que le Parlement européen soit tenu informé de ces développements et invite la Commission européenne à soulever ces questions dans le cadre de ses contacts avec le Front Polisario et du dialogue politique avec l’Algérie.

 souhaite vivement que le développement socio-économique encourageant qu’elle a pu observer à Laâyoune et qui place la région au dessus de la moyenne nationale marocaine, puisse bénéficier à toutes les composantes de la société sahraouie y compris aux opposants politiques.

 encourage le Front Polisario et les autorités algériennes à poursuivre les efforts d’amélioration des conditions de vie dans les camps de réfugiés, notamment par le parachèvement de l’infrastructure de distribution d’eau et en permettant aux populations de développer des activités économiques et de s’intégrer dans la vie économique du pays dans la mesure du possible.

 invite les autorités algériennes à prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir à tous les individus présents sur son territoire la protection des conventions internationales des droits de l’homme dont elle est signataire.

 invite les autorités marocaines sans préjudice au droit souverain du Maroc de garantir le maintien de l’ordre public, à assurer que les clauses relatives à l’intégrité territoriale ne s’appliquent pas dans les cas d’une simple expression d’opinion, fut-elle indépendantiste, dans le respect de la non-violence.

 encourage les autorités marocaines à accéder aux demandes de légalisation de toute association qui poursuit ses objectifs par des moyens strictement pacifiques. Elle invite les autorités marocaines à sensibiliser les magistrats au Sahara à la nécessité d’une justice inclusive et politiquement impartiale.

 suggère aux autorités marocaines, dans le but d’une meilleure canalisation et gestion des demandes d’expression publique, d’examiner l’opportunité de désigner un endroit spécifique à Laâyoune pouvant accueillir des manifestations dans le calme et sans entraver l’ordre public. La Délégation soutient explicitement une proposition de l’OMDH allant dans ce sens.

 demande à la Commission européenne de revoir à la hausse son enveloppe d’aide destinée à faciliter la réunification des familles séparées ainsi que le financement du travail scientifique sur les disparus.

Annexe

Mission conjointe : Délégation ad-hoc pour le Sahara occidental et
Délégation pour les Relations avec les Pays du Maghreb

Rabat et Laâyoune

25-28 janvier 2009

PROGRAMME

Dimanche 25 janvier
Arrivées individuelles en provenance d’Europe
Lundi 26 janvier Rabat
08h00 Petit-déjeuner de travail avec les Ambassadeurs des Etats-Membres de l’UE et la Délégation de la Commission européenne à Rabat
09h30 Rencontre avec le Président de la Chambre des Représentants, M. Mustapha MANSOURI
11h30 Rencontre avec le Président du CORCAS, M. Khalihenna OULD RACHID
13h00 Déjeuner libre
15h30 Rencontre avec la Présidente de l’OMDH, Mme Amina BOUAYACH
17h00 Rencontre avec le Président du CCDH, M. Ahmed HERZENNI
18h30 Rencontre avec M. Youssef AMRANI, Secrétaire Général au Ministère des Affaires étrangères et avec la Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Mme. Latifa AKHARBACH
20h30 Dîner offert par la Chambre des Représentants
Mardi 27 janvier Lâayoune
08h30 Départ pour l’aéroport de Casablanca
11h00 Vol pour Lâayoune
13h30 Arrivée à l’aéroport Hassan I de Lâayoune
14h00 Déjeuner de travail avec le Wali de Lâayoune
15h30 Briefing par la MINURSO, Julian Harston, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies
16h00-00h00 Rencontres avec des ONG locales; Lieu: Hôtel Parador
Collectif des Sahraouis défenseurs des droits de l’homme (CODESA)
Association Sahraouie des victimes de violations graves des droits de l’homme (ASVDH)
Association Marocaine des Droits de l’homme (AMDH), antenne de Laâyoune
Comité de protection des prisonniers politiques sahraouis (CPPS)
Comité sahraoui contre la torture (CSCT)
Comité des familles des disparus (CFD)
Comité de défense du droit à l’autodétermination (CODAPSO)
Association des victimes de la Torture au Polisario (AVITOP)
Association AL AMAL pour la légitimité et intégrité territoriale
Association des portés disparus au Polisario (APDP)
Forum vérité et justice, section de Laâyoune
Association de droits de l’homme PASVERTI
Collectif des avocats défendeurs des prisonniers sahraouis
Anciens militaires marocaines prisonniers du Front Polisario
Policiers marocains de Laâyoune victimes d’attaques au cocktail Molotov
00h30 Rencontre avec le Président du Conseil de la ville de Laâyoune et des élus locaux

Mercredi 28 janvier Rabat
05h05 Départ pour Casablanca
06h35 Arrivée à l’aéroport Mohammed V de Casablanca
Départ des Membres de la Délégation ad hoc Sahara occidental
Poursuite du programme de la Délégation Maghreb à Rabat

MISSION CONJOINTE DE LA DELEGATION AD HOC SAHARA OCCIDENTAL ET DE LA DELEGATION POUR LES RELATIONS AVEC LES PAYS DU MAGHREB

Déplacement à Rabat et Laâyoune

Liste des participants
Députés

NOM Groupe Pays
M. Ioannis KASOULIDES, Président de la Délégation ad hoc PPE-DE Chypre
M. Carlos CARNERO GONZÁLEZ PSE Espagne
M. Carlos ITURGAIZ ANGULO, Président de la Délégation Maghreb PPE-DE Espagne
M. Alain HUTCHINSON (seulement à Rabat) PSE Belgique
M. Luca ROMAGNOLI (seulement à Laâyoune) NI Italie

Abréviations des groupes politiques

PPE-DE: Parti Populaire Européen (Démocrates-Chrétiens) et Démocrates Européens
PSE: Parti des Socialistes européens
NI: Non inscrits

Secrétariat

M. Stefan KRAUSS Administrateur
Mme. Nicole DEVOS Assistante

AD HOC DELEGATION TO WESTERN SAHARA

PROGRAMME
Algiers / Tindouf
14-18 September 2006

Thursday 14 September /Friday 15 September
individual arrivals of members of delegation
Friday 15 September

10h00-12h00

17h30-19h30
20h00 meetings in Algiers

Preparatory meetings of the Secretariat with EU Delegation and Echo team

ECHO, UNHCR, WFP - EU Delegation
Cocktail hosted by Mr. Guerrato, Head of Delegation
23h00-01h30 departure from Algiers - arrival in Tindouf

Saturday 16 September
Tindouf - Rabouni camp
08:45 Visit of Rabouni Camp
10:00 Visit to a school and
meetings with the Sahrawi women
Meeting with the Wali and the Wilaya Popular Council
13:00 Lunch with M. Abdelkader Taleb Omar, Member of the National Secretariat
15:30 - 17:00 Meeting with Minurso and UNHCR
17:15 Women’s school “27 février”
18:00 Meeting with Sahrawi NGOs
21:00 Meeting with the Secretary General of the Polisario Front
Sunday 17 September

04h30-06h30

15:30-17:30

depart from Tindouf- arrival in Algiers

Debriefing with UNHCR - EU Delegation
Monday 18 September individual departures to Europe

DELEGATION AD HOC SAHARA OCCIDENTAL

Déplacement à Alger et Tindouf

Liste des participants
Députés

NOM Groupe Pays
M. Ioannis KASOULIDES, Président PPE-DE Chypre
Mme Karin SCHEELE PSE Autriche

Abréviations des groupes politiques

PPE-DE: Parti Populaire Européen (Démocrates-Chrétiens) et Démocrates Européens
PSE: Parti des Socialistes européens

Secrétariat des Délégations Interparlementaires (1)

M. Philippe KAMARIS Administrateur

Commission Européenne (2)

Mme Andrea KOULAIMAH GABRIEL DG ECHO
M. Pierre-Yves SCOTTO DG ECHO

Enlèvement d’un militant de droits de l’homme a El-aiun

20 Março 2009

Hassanna Aaleya

L’administration pénitentiaire a refusé la demande Mr Salek Bazed président de l’Association pour la protection des prisonniers sahraouis pour une visite des prisonniers politiques sahraouis condamnés au prison d’Inzgane au Maroc sans donner de justification.


Mr le Président de l’association a protesté a ce refus injustifié au prés de directeur de la prison.


D’autre part un groupe de policiers en tenu civile a enlevé hier 19/03/2009 à 7 h de soir en sortant de sa maison le vice secrétaire général de L’association pour la protection des prisonniers sahraouis Mr Hassanna Aaleya pour être transporté à l’extérieur de l’orbite urbain où il a été soumis à diverses formes de torture.


Puis interrogé sur ces relations avec les militants Sahraouis de droits de l’homme, sur le rapport émis dernièrement par le Parlement européen et une série d’autres questions sur ces activités politiques et sur la question du Sahara Occidental. Pour être libéré à 9h soir du même jour dans un état déplorable et fut transporter a l’hôpital pour examiner son bras affecté.

Les prisonniers politiques sahraouis à la prison noire entrent en grève de faim

19 de Março 2009

Prison Noire

Les prisonniers politiques sahraouis à la prison noire d’El-aiun au Sahara occidental ont décidé d’entrer en une grève de faim demain, vendredi 20 Mars 2009. En Solidarité avec leurs camarades en grève de faim en prison Boulamharez a Marakech au Maroc- Beriaz Ibrahim - Abbalagh Salem – Khalihanna Abou el hassan.

Depuis 13 Février dernier, leur état de santé est devenu très détériorée, et selon les prisonniers politiques qui ont contacté l’Association pour la protection des prisonniers sahraouis, l’administration pénitentiaire suit une politique systématique appliqué à leur encontre en raison de leur position politique de la question du Sahara occidental
le prisonnier politique sahraoui - Elgasmi Mohamed Habib – a indiqué que Le directeur la prison nommé - Abdul Ilah Alzenfore a privé sa sœur - Algasmi Rabab – de la visite sans donner une raison à cela, et il a toujours imposé le blocus au pavillon dans laquelle ils sont emprisonnés.

Association pour la protection des prisonniers sahraouis

Intervention de Mr Daha Rahmouni devant le conseil des droits de l’homme a Geneve

18 Março 2009

Daha rahmouni

Monsieur le Président,
La Fédération Syndicale Mondiale (FSM) au nom de laquelle je prends la parole, considère qu’au Sahara Occidental, les droits de l’homme et les libertés fondamentales continuent d’être violés. Les détentions arbitraires, la torture, l’intrusion dans les domiciles et l’utilisation abusive de la violence vont de pair avec des restrictions imposées aux défenseurs sahraouis des droits de l’homme et sur la liberté d’expression et de manifestation, ainsi qu’à la liberté de constitution d’associations.
L’Association sahraouie des victimes des violations des droits de l’homme (ASVDH) dont je suis membre est interdite et ce, malgré les multiples demandes d’enregistrement présentées aux autorités compétentes, et l’ASVDH n’est pas la seule puisque les autorités marocaines refusent, aussi l’agrément à toutes les associations sahraouies activant dans le domaine des droits de l’homme. Les travailleurs et retraités sahraouis de la société minière Phosboucraa souffrent, quant à eux de l’injustice, de la discrimination et sont dépourvus de leurs droits les plus élémentaires
Les détentions arbitraires et les mauvais traitements visent essentiellement à restreindre le travail des défenseurs sahraouis des droits humains, lesquels se heurtent à divers obstacles. Des dizaines d’entre eux, par exemple ont été empêchés, le 26 janvier 2009, par les autorités marocaines d’accéder à la résidence de la délégation ad hoc du Parlement européen, qui a séjourné au Sahara Occidental pour enquêter sur place sur la situation des droits de l’Homme.
Monsieur le Président,
Nous joignons notre voix à celle de l’organisation Human Rights Watch qui a recommandé, dans son dernier rapport concernant le Sahara Occidental, l’élargissement du mandat de la Mission des Nations Unies pour un référendum au Sahara Occidental (MINURSO) à la protection des populations civiles au Sahara Occidental.

Je vous remercie.

terça-feira, 17 de março de 2009

Marruecos libera a Rachid Sgheir.


17 de Março 2009



EL DEFENSOR SAHARAUI DE DERECHOS HUMANOS, MIEMBRO DEL COMITÉ CONTRA LA TORTURA EN DAJLA (VILLA CISNEROS – SAHARA OCCIDENTAL) CCTD, RACHID SGHEIR, HA SIDO LIBERADO DESPUÉS CASI 24 HORAS DE RETENCIÓN, DURANTE LAS CUALES FUE SOMETIDO A TORTURA Y OTROS TRATOS CRUELES Y DEGRADANTES DURANTE SU SECUESTRO.

El 12 de marzo de 2009 había grabado con su cámara de video las actuaciones de intimidación y chantaje a varios turistas españoles por parte de la policía marroquí siendo perseguido por ésta en un primer intento de secuestro.
El 13 de marzo de 2009, viendo que su casa estaba cercada por agentes de las fuerzas de ocupación, Rachid Sgheir acudió al tribunal de primera instancia para denunciar la persecución y el intento de secuestro del que fue objeto el día anterior. Sin embrago, apenas había entrado en la sede judicial fue secuestrado, a la 3:30h, por varios agentes marroquíes, entre ellos el Director de la seguridad en Dajla, Hreiz Larbi y el Director del departamento de seguridad territorial (DST) en Dajla.


Contactado por el CCTD, Rachid Sgheir relata que le pusieron una venda sobre los ojos y le ataron las manos y fue llevado en coche, con matrícula privada, hacia la comisaría central de Dajla donde inmediatamente empezaron a torturarlo y maltratarlo. Cuando, a alrededor de 18H30, llegó el denominado Hreiz Larbi, le quitaron la venda. Este último se dirigió al defensor saharaui diciendo que quería que lo viera perfectamente puesto que había recibido órdenes de altas esferas, en referencia al rey. Hreiz Larbi le dio una patada en el ojo que le hizo perder la conciencia. Le echaron agua y lo arrastraron hasta la celda. Hreiz Larbi ordenó a los agentes que quitaran de la celda las mantas que allí había, que llenaran la celda con agua y que apretaran las esposas sobre sus muñecas, recalcado que se trataba de un enemigo de la patria que no merecía ninguna piedad. Al mismo tiempo, amenazó a cualquiera que le diera una gota de agua.

Al día siguiente, a las 7H de la mañana, cuatro agentes vinieron y llevaron a Rachid hacia una sala en la misma comisaría donde procedieron, bajo supervisión de Hreiz Larbi, a interrogarle bajo la amenaza de tortura. Le preguntaron sobre sus actividades, las relaciones que tiene con otras organizaciones particularmente internacionales, qué contactos tiene con otros defensores saharauis de derechos humanos, le preguntaron también sobre la contraseña de su correo electrónico y obligándole a firmar un informe policial sin poder leer su contenido. Después, hacia las 15H, se le llevaron al tribunal de primera instancia donde compareció ante el procurador del rey. Rachid denunció las vejaciones a las que fue sometido y que había firmado un documento por la fuerza, sin saber su contenido. El procurador procedió a su liberación inmediatamente, sin responder a sus quejas.

Cabe recordar que el defensor Rachid Sgheir, miembro del Comité Contra la Tortura en Dajla, Sahara Occidental, había sido objeto en varias ocasiones, de detenciones arbitrarias, de tortura y de intimidaciones por parte de las autoridades marroquíes por su implicación en la defensa de los derechos humanos y su condena del expolio ilegal de los recursos naturales del Sahara Occidental por Marruecos. Recientemente fue objeto de detención durante la visita de la delegación ad hoc del parlamento europeo que acaba de publicar su informe donde insta a Marruecos de respetar los derechos humanos en la parte del Sahara Occidental bajo su ocupación.

El Comité Contra la Tortura en Dajla, Sahara Occidental, condena las actuaciones criminales llevada a cabo por el denominado Hreiz Larbi (uno de los perseguidos en la querella criminal interpuesta por varias organizaciones saharauis de derechos humanos ante la Audiencia Nacional española por genocidio y tortura contra el pueblo saharaui) y otros agentes marroquíes y pide a los organismos internacionales de derechos para intervenir ante las autoridades de ocupación marroquíes para:

- el enjuiciamiento de los responsables de la tortura y otros tratos crueles, inhumanos y degradantes llevados a cabo por Hreiz Larbi y sus cómplices contra el defensor saharaui Rachid Sgheir.

- el fin de la represión marroquí contra la población civil, en general y contra los defensores saharauis de derechos humanos.

Secuestrado en Dajla por policías marroquíes un activista de DD HH.



17 de Março

EL ACTIVISTA Y DEFENSOR DE LOS DERECHOS HUMANOS SAHARAUI, RACHID SGHEIR, FUE “SECUESTRADO” AYER VIERNES 13 EN DAJLA (ANTIGUA VILLA CISNEROS), “DEL INTERIOR DEL TRIBUNAL DE PRIMERA INSTANCIA” DE LA LOCALIDAD “POR VARIOS AGENTES MARROQUÍES, ENTRE ELLOS, EL DIRECTOR LOCAL DE LA SEGURIDAD HREIZ LARBI Y EL DIRECTOR DEL DEPARTAMENTO DE SEGURIDAD TERRITORIAL (DST)”, QUE “LO INTRODUJERON EN UN VEHÍCULO CON MATRÍCULA PRIVADA, HACIA UN DESTINO DESCONOCIDO”, HA DENUNCIADO EL COMITÉ CONTRA LA TORTURA DE DAJLA (CCTD) EN UN COMUNICADO URGENTE REMITIDO AL SERVICIO DE COMUNICACIÓN SAHARAUI EN CANARIAS (SCSC).

Rachid Sgheir habia acudido al tribunal “para denunciar la persecución y el intento de secuestro del que fue objeto el día anterior, cuando presencio las actuaciones de intimidación y chantaje a varios turistas españoles por parte de la policía marroquí”, indica la organización. El activista había logrado grabar esas actuaciones por su cámara de video, “lo que provocó la ira de los agentes que cercaron su casa y ya lo intentaron secuestrar”, señalan.



Cabe recordar que el activista saharaui de Derechos Humanos Rachid Sgheir, miembro del Comité Contra la Tortura de Dajla, había sido objeto, en varias ocasiones, de “detenciones arbitrarias, tortura e intimidaciones por parte de las autoridades marroquíes por su implicación en la defensa de los derechos fundamentales de la población saharaui y su condena del expolio ilegal de los recursos naturales del Sahara Occidental por Marruecos”. Fue uno de los activistas “secuestrado de igual forma”, poco antes de reunirse con la Delegación del Parlamento europeo que visitó El Aaiún el mes pasado, y “liberado 24 horas después tras ser interrogado y torturado”.
El Comité Contra la Tortura de Dajla “condena” en su comunicado “las persistentes actuaciones criminales que perpetran impunemente las autoridades marroquíes contra los activistas de Derechos Humanos” y las hace “responsables de la integridad física y psíquica del desaparecido” saharaui Rachid Sgheir.

Finalmente, el CCTD lanza “un llamamiento urgente a las organizaciones internacionales de Derechos Humanos, a las instituciones encargadas de velar por el respeto de dichos derechos, así como a los Estados con influencia sobre el régimen de Rabat (particularmente España, Francia y Estados Unidos) para que actúen ante el Reino de Marruecos con el fin de garantizar la integridad física y psíquica de Rachid Sgheir, su liberación inmediata e incondicional y el enjuiciamiento de los responsables de su secuestro”.(SCSC)

Intervention de Mr Daha Rahmouni au salle de conférence au centre international de Genève




17 de Março

Daha Rahmouni

Je souhaiterais, avant tout, remercier le Bureau International pour le Respect des Droits de l’Homme au Sahara Occidental (BIRDHSO) ainsi que toutes les personnes qui nous ont permis de participer, aujourd’hui, avec vous à cette conférence, mais aussi de prendre part à la principale session annuelle du Conseil des droits de l’homme dont les travaux se poursuivent toujours
Daha RAHMOUNI : Je suis membre de l’Association Sahraouie des victimes des violations graves des droits de l’homme commises par l’Etat marocain (ASVDH), une association qui, comme beaucoup d’autres associations dans les territoires du Sahara Occidental, continue d’être empêchée par les autorités marocaines d’exercer ses activités pacifiques en faveur des nombreux disparus et prisonniers politiques sahraouis.
Soucieuse d’exercer ses activités pacifiques au grand jour et en conformité avec la loi, notre organisation a présenté une demande de légalisation en bonne et due forme aux autorités marocaines qui n’a jamais pu aboutir car, comme l’ a relevé, à juste titre, Amnesty International dans un communiqué rendu public, le 08 mars 2007, dans lequel il est écrit « la procédure n’a pu être achevée en raison de ce qui apparaît, manifestement, comme une suite d’obstacles administratifs à motivation politique ».
Au moment au notre organisation, comme les autres d’ailleurs, sont interdites d’activités, les autorités marocaines créé à tours de bras des associations fictives servant de relais à sa politique au Sahara Occidental.
Mais ni les intimidations, ni les déportations à l’intérieur du Maroc, ni les arrestations, ni les licenciements du travail, n’ont empêché ses organisations de faire toute la lumière sur la détérioration des droits de l’homme au Sahara Occidental.
D’ailleurs, et de manière périodique, la persistance déplorable des violations des droits de l’homme au Sahara Occidental est dénoncée par plusieurs organisations comme Amnesty international Freedom House, l’organisation Mondiale contre la Torture et Human rights watch, qui a indiqué dans son dernier rapport que le Maroc viole les droits à la liberté d’expression et d’assemblée, et que pour y mettre fin les prérogatives de la MINURSO doivent être élargie à la protection des populations civiles. Il faudra, bien entendu, mettre en évidence l’opportunité du Conseil des droits de l’homme pour faire admettre cette idée.
Les rapports et recommandations des institutions onusiennes sont clairs, également là-dessus au Sahara Occidental puisque le Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme a fait état, dans son rapport de mission dans la région, de la politique de violation systématique des droits de l’Homme, menée par le Maroc contre les populations civiles avant de conclure dans ses recommandations que « les violations des droits de l’Homme, perpétrées contre le peuple du Sahara Occidental découlent de la non application du droit humain fondamental qu’est le droit à l’autodétermination ». Tous ces faits plaident pour la publication de ce rapport, et notre organisation se joint à toutes les voix qui réclament, avec insistance, la publication de ce rapport.
Les graves violations des droits de l’homme qui se déroulent loin des regards du monde en raison du siège médiatique et sécuritaire imposé sur le territoire sahraoui sont encouragées par la justice marocaine qui couvre les crime et garantit l’impuni
Les magistrats instrumentalisés par le pouvoir ont condamné à des peines de plusieurs années de détention plusieurs dizaines de sahraouis dont l’unique tort est de manifester pacifiquement et de réclamer un référendum libre et démocratique.
La ligue suisse des droits de l’homme, dont des membres ont pu couvrir certains procès à El Aiun, capitale du Sahara Occidental, ont relevé dans leurs rapports que les défenseurs sahraouis des droits humains sont souvent incarcérés au terme de procès douteux et entachés d’irrégularité, et qu’il ressort des verdicts
de la chambre correctionnelle que la plupart d’entre eux sont harcelés, accusés à tort et peuvent même encourir la peine capitale.
L’aggravation de la répression des forces marocaines contre la population sahraouie dans les territoires du sahara occidental, dénoncé et documentée continue de se dérouler, malheureusement, au vu et au su de la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui (MINURSO).
C’est pourquoi il est nécessaire que la MINURSO joue un rôle, il en est temps, constructif dans la résolution de ce conflit qui dure depuis 1975 et dans l’attente de ceci, l’on doit inclure dans ses compétences la protection des populations civiles sahraouies et le respect de leurs droit. merci pour votre attention.

Daha Rahmouni
Membre de l’Association Sahraouie des Victimes des
Violations Graves des droits de l’Homme Commises par l’Etat du Maroc
ASVDH.

Déclaration de L’association Pour la Protection des prisonniers Sahraouis


16 de Março 2009


Khalihanna abou elhassan

Malgré les multiples appels lancés par des organisations internationales pour assurer le respect des droits de l’homme, l’Etat marocain mépris tout ce qui insiste à poursuivre ses violations contre les prisonniers sahraouis détenus dans ces prisons, qui étaient dépourvus de les moindres de règles pour le traitement des détenus, sans parler de la politique systématique comment les traiter l’administration pénitentiaire, tels que le racisme et la privatisation de leurs droits garantis par la loi régissant les prisons 23/98.
Depuis quelques semaines trois détenus politiques sahraouis sont dans une grève de faim non limitée pour protester contre le mauvais traitement qu’ils reçoivent en prison boulamharez de Marrakech au Maroc.
Précisément Beryaz Brahim, Khalihanna Abou elhassan et Iblagh Ali Salem.
L’administration pénitentiaire n’a pas ouvert aucun dialogue avec les grévistes, malgré leur état de santé, qui est devenue critique.
Alor comme nous sommes une association pour la protection des prisonniers sahraouis nous avertissons des conséquences de cette grève sur la santé des détenus et maintenir la pleine responsabilité de l’État marocain.
Alors que nous appelons la conscience de tout défenseur de droits de l’homme pour l’intervention immédiate pour faire pression sur le Maroc et sauvé la vie des grévistes de la faim et de la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis dans les prisons du Maroc.

domingo, 15 de março de 2009

La policia marroquí desata un nueva oleada de violencia bruta e inhumana.



14 de Março 2009

LA POLICÍA MARROQUÍ DESATA UNA NUEVA OLA DE "VIOLENCIA BRUTAL E INHUMANA" EN LA CAPITAL DEL SAHARA OCCIDENTAL.

Una campaña de “manifestaciones populares saharauis exigiendo la salida de Marruecos de territorio saharaui”, que se produjo durante los pasados días martes 10 y miércoles 11, desató de nuevo “el uso de la violencia brutal e inhumana por los servicios de seguridad marroquíes” en El Aaiún, capital del Sahara Occidental, saldándose con detenciones de jóvenes y activistas saharauis de Derechos Humanos, informó el Comité de Defensa del Derecho de Autodeterminación del Pueblo Saharaui (CODAPSO) al Servicio de Comunicación Saharaui en Canarias (SCSC).


Según la organización humanitaria, galardonada recientemente con el Premio Internacional de Derechos Humanos de Siero, “varias zonas de la ciudad se llenaron de pintadas y gritos exigiendo la autodeterminación y la libertad” del pueblo saharaui, lo que provocó la “desmesurada reacción” de las fuerzas marroquíes. Anoche, continuaba “la campaña de terror” en El Aaiún, después de que se “detuviera a numerosos jóvenes saharauis” así como “al ex preso político y activista de Derechos Humanos Jenhaui Lekhirf”.

Además, “numerosas zonas de la ciudad, en especial las casas de los activistas saharauis de Derechos Humanos más conocidos, permanecen bloqueadas por la policía y el ejército marroquí”, aseguran los testigos.
Por otro lado, CODAPSO exige en su comunicado “que se expliquen las verdaderas razones de la agresión y la tortura perpetrada por fuerzas marroquíes” contra artesanos y comerciantes de artesanía saharauis el pasado día 7 en el lugar turístico conocido como Punto Kilómetro 29, a unos 20 Km . de la ciudad saharaui de Dajla, antigua Villacisneros. La organización achaca dicha actuación a “la corrupción” y el intento de “traspasar los terrenos a un ciudadano francés”.

Las fuerzas de la Gendarmería y el ejército marroquí “cargaron violenta y brutalmente” el sábado 7 de mazo, aproximadamente a las 06:00 de la mañana hora local, contra los comerciantes y artesanos saharauis que vendían sus productos en el enclave turístico denominado Punto Kilómetro 29, provocando numerosos heridos, entre ellos una mujer que quedó en coma, informaron activistas de Derechos Humanos en la zona. (SCSC)

Miradas, cómplice de la trampa del festival de Dakhla ''marroquí''.


14 de Março 2009

EL PROGRAMA DE LA 2 DE RTVE, MIRADAS, EMITÍA LA SEMANA PASADA UN REPORTAJE SOBRE ESTE FESTIVAL, "INVENTO" DEL PAÍS QUE OCUPA ILEGALMENTE EL SAHARA OCCIDENTAL, PARA "LEGITIMAR" DICHA OCUPACIÓN, CONDENADA POR GRAN PARTE DE LA COMUNIDAD INTERNACIONAL Y PENDIENTE DE RESOLUCIÓN EN NNUU DESDE HACE MÁS DE REINTA AÑOS.

Resulta grave que una televisión pública se haga eco de este tipo de eventos, que bajo un paraguas supuestamente cultural, sirve de coartada a un país que incumple las resoluciones de la ONU, viola sistemáticamente los derechos humanos de la población civil saharaui incluidos niños y ancianos, mantiene numerosos presos políticos saharauis encarcelados por su opinión y está en el punto de mira de numerosas organizaciones internacionales de derechos humanos. Hacer el juego sucio a Marruecos, ayudándole además a sembrar la desinformación, no debería ser labor de la televisión pública de un país serio.

Otro elemento irritante fue utilizar la música de la cantante saharaui Mariam Hassan, la voz de los refugiados y la resistencia saharuaui, como fondo en gran parte de la pieza desinformativa. En definitiva se cubrieron de gloria.

Estas son algunas de las informaciones de la realidad que ocurre en la ciudad ocupada de Dajla donde el pasado 7 de marzo, pocos días después del fin del festival, la policía marroquí cargaba de nuevo con brutalidad contra la población saharaui.

Marruecos celebra el nuevo festival trampa.


14 de Março 2009

MARRUECOS HA CELEBRADO UN AÑO MÁS EL SUPUESTO FESTIVAL DE CULTIRA "DAKHLA FESTIVAL MORROCO", ENTRE EL 27 DE FEBRERO Y EL 1 DE MARZO.

Hay que precisar que dicha denominación es falsa y contraria a la legalidad internacional. La ciudad de Dajla no forma parte de Marruecos, si no que es territorio del Sahara Occidental ocupado ilegalmente por Marruecos. La celebración, participación y promoción del denominado “Festival de Dakhla” es éticamente reprobable y condenable por el derecho internacional, al ser un evento que contribuye a perpetuar una situación injusta e ilegal, y a expoliar los recursos naturales saharauis, utilizando el turismo como cortina de humo sobre lo que ocurre en la ciudad y en el Sahara ocupado. Se trata de un festival "patrocinado" por Mohamed VI y la llamada "Asociación Mar y Desierto".


También se utilizan símbolos culturales saharauis de forma incorrecta, sembrando confusión y engañando. Ni los adornos del pelo de las mujeres que participan en el Festival son típicos saharauis, ni los jinetes de las carreras de caballos organizados en la playa. Tampoco conocen los saharauis los adornos que "engalanan" las arenas de la costa ni es del Sahara la música de la que se denomina ¿diva saharaui?. Todo es una gran mentira hueca. La bella península ocupada se llena de ornamentos de una cultura invasora que trata de confundir y diluir la identidad saharaui, así Marruecos utiliza una vez más la cultura y el turismo para perpetuar su política de ocupación ilegal

Las mujeres saharauis en el Dia Internacional de la Mujer.



8 de Março 2009

LAS MUJERES SAHARAUIS CONMEMORAN EL DÍA INTERNACIONAL DE LA MUJER CON LA PRESENCIA DE LA ACTIVISTA DE DERECHOS HUMANOS FATMA AYACH.

Un año más, las mujeres del Sáhara Occidental queremos conmemorar el Día Internacional de la Mujer, como una fecha en la que celebramos los logros obtenidos por la mujer a lo largo de un combate difícil que se libró y continua siendo librado en muchas partes del mundo por la consecución del reconocimiento pleno de sus derechos políticos, sociales y económicos.

En países libres y en el marco de una sociedad democrática, este combate ha dado resultados históricos que han configurado y definido las agendas nacionales de fuerzas políticas y Gobiernos que en el pasado estuvieron reticentes o incluso vieron con desconfianza el clamor legitimo de un pilar esencial de la Humanidad.

Las mujeres que pertenecemos a países del Tercer Mundo estamos de forma visible implicadas en esta gran batalla, por convicción política y moral, aun teniendo sobre nuestras espaldas la doble carga – como en el Sahara occidental- de tener a nuestro país ocupado por una fuerza extranjera y al mismo tiempo de padecer un grado de subdesarrollo que estrecha el margen de la acción liberadora.

Es por ello que debemos alertar a nuestras hermanas de esas sociedades democráticas y avanzadas sobre la enorme importancia de la mano generosa que deben seguir tendiendo para que podamos encontrarnos todas a salvo de las profundidades en donde el colonialismo, las ocupaciones extranjeras y el subdesarrollo nos habían sumergido por siglos enteros. Ello requiere una visión global pero también específica para cada caso, ya que, nosotras, mujeres del Tercer Mundo, aun unidas por una tragedia común originada por esas cargas, tenemos problemas y necesidades específicas diferenciadoras.

El origen beduino de la sociedad saharaui, generó una cultura igualitaria en la que la mujer tiene un peso específico dentro de las responsabilidades de su comunidad. Es esa cultura de origen la que explica también hechos que puedan ser curiosos para ojos euro-céntricos, como es el ver en sociedades asiáticas, de cultura hindú o musulmana, como en India, Bangla Desh, Pakistán, Sri Lanka, a mujeres Jefes de Estado o primeros Ministros.

En la sociedad saharaui, la mujer no ha llegado todavía a ese grado de accesión al poder político, pero se jacta del hecho, también curioso para dichos ojos, de ser una mujer libre de la violencia domestica , y de pertenecer a una sociedad pacífica donde el crimen es realmente una rareza.

Nuestro problema hoy no son las trabas para llegar al poder político o cursar estudios universitarios o ser victima de prácticas sexuales arcaicas.

Nuestro problema esencial e inmediato hoy es relativo al derecho básico de existir como pueblo y como nación libre y soberana ante la continua ocupación de nuestro país por Marruecos.

La ocupación marroquí de nuestro país ha sido posible y sigue siéndolo porque países democráticos europeos así lo han decidido. De aquí se deriva la responsabilidad añadida que recae sobre las espaldas de nuestras hermanas dentro de dichos países para influir en un cambio de política.

La ocupación marroquí ha partido en dos a nuestro país, a través de un muro rodeado de minas y alambradas que no tiene parangón con el de Berlín. Ha dividido en dos a nuestro pueblo y a cada una de nuestras familias. Hemos conocido en carne propia la guerra en su expresión más brutal, rayana en el exterminio físico, servido por medios que van del NAPALM, y el fósforo blanco, hasta las minas personales.

En la parte ocupada de nuestro país, la violación por Marruecos de los derechos humanos más básicos, la practica de la tortura, el confinamiento en cárceles secretas sin juicio o en juicios sumarios, los abusos sexuales, no distingue entre géneros. La mujer saharaui, joven o menos joven, es víctima diaria de este atropello que tiene lugar a menos de 100 Km. de las Islas Canarias.

Nos resulta difícil de comprender y de aceptar que nuestro calvario sea alimentado y prolongado por países democráticos, como lo fue ayer el Apartheid. Nos entristece que la visión del doble rasero, del doble Standard en relación a la justicia, a los derechos humanos, a la legalidad internacional sea aplicada en el caso del Sahara occidental por países democráticos. El mensaje que conlleva es de un impacto profundo y da una razón suplementaria a planteamientos extremistas.

Creemos firmemente en un futuro de libertad. El pueblo saharaui llegara tarde o temprano a recuperar su libertad y es en la fe en ese objetivo la que nos permite y, en cierto modo, nos obliga, a proseguir en el combate por la plena realización de nuestros derechos como mujer y parte fundamental en el devenir de nuestra nación. Las mujeres saharauis contamos para esta misión con un capital humano formado y luchador, una mujer que como dicenuestra Ministra de Cultura Jadiya Hamdi “soporta dos pesos en su balanza; por una parte el deber y por otra su corazón, siempre sin perder el equilibrio”.

Saludamos a las defensoras saharauis de derechos humanos que luchan por la libre determinación de su pueblo, como Aminetu Haidar, premio Robert Kennedy a los derechos humanos, Jimmy Al-Galia, Fatma Hayachi, Sukaina Jedahlu, Sultana Jaya, Galana Burhah, Enguia Bujers, a las madres de los 15 jóvenes desaparecidos, a las mujeres anónimas del Sáhara Occidental que con su esfuerzoy su lucha diaria fortalecen las esperanzas en un mañana de libertad y dignidad. Las Mujeres Saharauis seguiremos luchando por la liberación de nuestro pueblo y por ocupar el espacio que nos corresponde en la sociedad. Para ello, hacemos un llamamiento a todos los países y pueblos amantes de la justicia y la paz, a la comunidad internacional a fin de que hagan todo lo posible para evitar la continua violación de la legalidad internacional que supone la ocupación del Sáhara Occidental.


Una delegación de Mujeres Saharauis compuesta por la activista de DD.HH., FatmaAyach y la Presidenta de la Asociación de Mujeres Saharauis y Miembro de la Ejecutiva-Responsable del Dpto. de Derechos Humanos de la UNMS, ha participado en la mañana de ayer, 7 de marzo,en el Acto oficial con motivo de la celebración del Día Intrernacional de la Mujer, presidido por el Presidente español, José-Luis Rodriguez zapatero y la Ministra de Igualdad, Bibiana Aído, el cual tuvo lugar en el Auditorio del Museo Nacional "Reina Sofía".
Las representantes femeninas saharauis aprovecharon la ocasión para transmitir el mensaje de justicia y de paz del pueblo saharaui y muy especialmente el de sus mujeres, tanto en nombre de las que viven en los campamento de refugiados saharauis como de l@s que resisten a la ocupación extranjera de su país.

Al final del acto tuvieron la ocasión de saludar al Presidente del gobierno español, Sr. Rodrióguez Zapatero así como otras autoridades como la Ministra de Igualdad, El Ministro de la Presidencia, Bernardino León, la Secretaria de Orgbanización del PSOE, Leire Pajín, la Secretaria de Estado de Estado de Inmigración, Consuelo Rumí, la ex-Ministra de Cultura, Carmen Alborch, etc.

La Mujeres Saharauis organizan un gran acto en el Auditorio Conde Duque de la capital española, Madrid, en conmemoración del Día Internacional de la Mujer con la particiación de la activista de derechos humanos, Fatma Ayach, quien ofreció un vivo testimonio de las flagrantes violaciones de derechos humanos que se cometen diariamente por las autoridades de ocupación en las ciudades del Sáhara Occidental.

Este importante evento contó con la asistencia de varios representantes de numerosas organizaciones solidarias con el Pueblo Saharaui entre los cuales podemos citar al Sr. Taboada, Presidente de la Coordinadora Estatal de Asociaciones Solidarias con el Pueblo Saharaui así como también numerosas representantes de decenas organizaciones femeninas.

Otra parte importante del mencionado acto de solidaridad con las mujere saharauis, ha sido el repertorio ofrecido por un grupo de artistas de nuestro país los cuales presentaron al numeroso público varias canciones y danzas típicas saharauis.

Al final del acto, la filóloga y poetisa saharaui, Zahra Hasnawi, dió lectura al comunicado de las féminas del Sáhara Occidental con motivo de esta efemérides en el que una vez más lanzan un llamamiento urgente a la comunidad internacional para que se respete las resoluciones legalidad internacional y el respeto escrupuloso de los derechos humanos en el último vestigio colonial en el continente africano.

"Saludamos a las defensoras saharauis de derechos humanos que luchan por la libre determinación de su pueblo, como Aminetu Haidar, premio Robert Kennedy a los derechos humanos, Jimmy Al-Galia, Fatma Hayachi, SukainaJedahlu, Sultana Jaya, Galana Burhah, Enguia Bujers, a las madres de los 15 jóvenes desaparecidos, a las mujeres anónimas del Sáhara Occidental que con su esfuerzo y su lucha diaria fortalecen las esperanzas en un mañana de libertad y dignidad.

Las Mujeres Saharauis seguiremos luchando por la liberación de nuestro pueblo y por ocupar el espacio que nos corresponde en la sociedad. Para ello, hacemos un llamamiento a todos los países y pueblos amantes de la justicia y la paz, a la comunidad internacional a fin de que hagan todo lo posible para evitar la continua violación de la legalidad internacional que supone la ocupación del Sáhara Occidental."