quinta-feira, 5 de março de 2009

A face escondida do Makhzen: Momo 6 "Eu tenho um sonho"







Et non ! …
Pas de miracle !
Pas d'effet “ROI DES PAUVRES” !

Ceux qui “HAVE A DREAM !” vont continuer à cauchemarder !

APPEL ORGANISATION MONDIAL CONTRE LA TORTURE



23 de Fevereiro 2009

Cas MAR 260209.VCFVIOLENCE CONTRE LES FEMMES
Arrestation arbitraire/ Intimidations et menaces/ Torture, y compris viol d’une jeune sahraouie par la police.


Le Secrétariat international de l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) requiert votre intervention urgente dans la situation suivante au Sahara Occidental / Maroc.

Description des faits :

Le Secrétariat international de l’OMCT a été informé par Antenna International, membre du réseau SOS-Torture de l’OMCT, et d’autres sources fiables, de l’arrestation arbitraire suivie d’actes de torture y compris le viol, et d’intimidations et menaces à l’égard de Mlle Hayat Erguibi, âgée de 19 ans, à Laâyoune, Sahara Occidental.

D’après les informations reçues, le 23 février 2009 Mlle Hayat Erguibi se trouvait dans le quartier de Maatallah à Laâyoune quand elle a été approchée par six policiers en civil encadrés par l’officier Mohammed El Hassouni (surnommé « Moustache ») qui l’ont fait monter de force dans leur véhicule. Ensuite les policiers lui ont bandé les yeux et menotté les mains dans le dos. Lorsque Mlle Erguibi leur a demandé la raison de son arrestation arbitraire, le policier El Aaloui l’a accusée d’avoir « dépassé les limites » suite à sa rencontre avec Mme Michèle Decaster, Secrétaire générale de l’Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique (AFASPA).

Selon ces mêmes informations, Mlle Erguibi a été maintenue dans le véhicule de la police pendant environ deux heures. Ils l’ont rouée de coups de pieds et de gifles. A l’arrivée d’officiers auprès du véhicule, l’un d’entre eux, El Aaziz Anouche (surnommé « Taouhima ») a ordonné aux policiers de la déshabiller et de lui tenir les mains pendant que ce même officier lui touchait les seins et l’embrassait de force sur la bouche. Ensuite ce dernier l’a interrogée à propos des inscriptions sur les murs du quartier Maatallah et l’accueil réservé par les habitants sahraouis au militant Hmad Hammad fin janvier 2009. Après cela, il l’a menacée de viol et de l’enterrer vivante, ainsi que de licencier son père (fonctionnaire), de kidnapper ses frères et de mettre fin à ses études au collège. Suite à ces menaces, l’officier El Aaziz a ordonné aux autres policiers de la violer en la pénétrant par l’anus à l’aide d’une matraque. Après cela, les policiers l’ont de nouveau menottée, les mains et les pieds joints, et l’officier El Aaziz a poursuivi son interrogatoire, en lui demandant des informations sur sa relation avec un autre militant saharoui, Ahmed Sbaï, et sur les préparatifs de la célébration du 33e anniversaire de la création de la République arabe sahraouie démocratique (RASD). Avant de la déposer devant l’hôpital Hassan II, les policiers lui ont volé 100 DHS et menacée de mort si elle dénonçait les sévices qu’on venait de lui infliger.

D’après les dernières informations reçues, la famille de Mlle Erguibi aurait subi également des intimidations afin qu’elle ne soumette pas de plainte.

Actions requises :
Nous vous prions de bien vouloir écrire aux autorités du Royaume du Maroc, leur demandant de:

i. prendre toutes les mesures nécessaires afin de garantir l’intégrité physique et psychologique de Mlle Hayat Erguibi et de cesser toute intimidation des membres de sa famille ;
ii. ordonner une enquête immédiate, effective, rigoureuse, indépendante et impartiale sur cet événement, et en rendre les résultats publics, afin d’en identifier tous les responsables, de les juger devant une juridiction indépendante et impartiale, et de les condamner à des sanctions administratives et pénales prévues par la loi ;

iii. garantir à Mlle Erguibi une réparation intégrale et adéquate pour les actes de torture subis ;

iv. assurer en toutes circonstances le plein respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales au Maroc et au Sahara Occidental, en conformité avec les lois nationales et les normes internationales en matière de droits de l’homme.

Adresses :

• Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Ibn Al Hassan, Roi du Maroc, Palais Royal, Rabat, Maroc, Fax : + 212 37 73 07 72
• M. Abbas El Fassi, Premier Ministre, Bureau du Premier Ministre et Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, Palais Royal, Rabat, Maroc, + Fax : 212 37 76 99 95 / 91 95 / 77 68 37
• M. Abdelwahed Radi, Ministre de Justice, Ministère de la Justice, Place Mamounia, Rabat, Maroc, Fax: +212 37 73 07 72/ +212 37 72 37 10
• M. Chakib Benmoussa, Ministre de l’Intérieur, Quartier Administratif, Rabat, Maroc, Fax : 212 37 76 20 56
• M. Taieb Fassi Fihri, Ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Ministère des Affaires étrangères et de la cooperation, avenue Franklin Roosevelt, Rabat, Maroc. Fax: +212 37 76 46 79/ +212 37 76 55 08, Email: mail@maec.gov.ma
• M. Ahmed Herzenni, Président, Conseil Consultatif des Droits de l’Homme (CCDH), Place des Chouhada, B.P. 1341, Rabat, Maroc. Fax : + 212 37.72.68.56. E-mail: ccdh@ccdh.org.ma
• Mission permanente du Royaume du Maroc auprès des Nations unies à Genève, Chemin François-Lehmann 18a, Case postale 244, 1218 Grand-Saconnex, Suisse, E-mail : mission.maroc@ties.itu.int, Fax: +41 22 791 81 80
• Mission diplomatique du Royaume du Maroc à Bruxelles, 2 avenue F.D. Roosevelt, 1050 Bruxelles, Belgique, Fax : + 32 2 626 34 34.

Merci d’écrire également aux représentations diplomatiques du Royaume du Maroc dans vos pays respectifs.

Veuillez nous informer de toute action entreprise en citant le code de cet appel dans votre réponse.

***
Genève, le 26 février 2009.

quarta-feira, 4 de março de 2009

Puesto en libertad un preso político saharaui tras cumplir su condena.


3 de Março 2009

LAS AUTORIDADES MARROQUÍES LIBERARON EL SÁBADO 28 DE FEBRERO DE 2009, A UN PRESO POLÍTICO SAHARAUI TRAS CUMPLIR LA PENA QUE SE LE HABÍA IMPUESTO, UN AÑO Y MEDIO DE PRISIÓN EN LA CÁRCEL NEGRA DE EL AAIUN, A CAUSA DE SU PARTICIPACIÓN EN MANIFESTACIONES PACÍFICAS QUE PEDÍAN LA AUTODETERMINACIÓN DEL PUEBLO SAHARAUI.

El preso político puesto en libertad es Elkabdani Abdelghani, de 32 años, detenido el 28 de agosto de 2007 por la policía marroquí en El Aaiun.

Este preso político saharaui liberado ha cumplido la totalidad de su pena en la Cárcel Negra de El Aaiun en condiciones sórdidas y peligrosas a causa de las malas condiciones de esta prisión y también a causa de actos de racismo, de tortura y de las prácticas inhumanas que la dirección de la prisión practicaba contra él.

Las organizaciones saharauis de derechos humanos felicitan al preso liberado y a su familia.

Secuestro de un ciudadano saharaui en El Aaiun.


3 de Março 2009

DESPUÉS DEL CRIMEN COMETIDO POR UN GRUPO DE POLICÍAS MARROQUÍES EL 22 DE FEBRERO DE 2009 CONTRA LA MENOR SAHARAUI HAYAT ERGUIBI, DE 16 AÑOS DE EDAD, Y EN RESPUESTA A LAS NUMEROSAS REACCIONES POR PARTE DE VARIAS ORGANIZACIONES INTERNACIONALES, LOS SERVICIOS MARROQUÍES DE SEGURIDAD LANZARON UNA BRUTAL CAMPAÑA DE INTIMIDACIÓN Y DE REPRESIÓN SISTEMÁTICA CONTRA LOS SAHARAUIS.

La ODS tuvo noticias de que el ciudadano saharaui Hidouk Brahim Kamel Azergui, nacido en 1973, había sido secuestrado por agentes de la policía marroquí el 27 de febrero de 2009 a las 21h en el bulevar "Al Kayrawane" en el centro de la ciudad de El Aaiun.

Según su familia las autoridades marroquíes negaron esta detención hasta las primeras horas del día siguiente. Se confirmó que secuestro había sido perpetrado por diez agentes de la policía marroquí vestidos de paisano y que el joven fue subido por la fuerza en un camión de los servicios marroquíes de policía.

La ODS supo también que los servicios marroquíes de seguridad habían asediado los hogares de un gran número de saharauis entre los que se encuentran los de la familia del preso político saharaui Mahmoud Mustapha Hadad, la familia Brahim Kamal, la familia del preso político saharaui Luali Amidane, la familia del preso político saharaui Lejlifa Eljanhaui, la familia del preso político saharaui Eljarrachi Mohamed, la familia del ciudadano saharaui Mohamed Bussoula, la familia del ciudadano saharaui Brahim Chine.

Así, la ODS denuncia a la opinión pública nacional e internacional que:

-El Estado marroquí debe abrir una investigación transparente e imparcial en el caso de Hayat Erguibi y demandar ante la justicia a los culpables.

-El Estado marroquí debe poner fin a su campaña de secuestros contra los ciudadanos saharauis y liberar al joven saharaui Hidouk Brahim Kamel Azergui.

-La ODS reitera su fuerte condena de todas las violaciones perpetradas contra los hogares saharauis y sus propietarios.

Mohamed Motawaki afirma que el respeto a la libre determinación es lo principal.


1 de Março 2009

EL ACTIVISTA DE DERECHOS HUMANOS SAHARAUI, MOHAMED MOTAWAKIL, AFIRMA QUE EL RESPETO AL DERECHO DE LA LIBRE DETERMINACIÓN ES LA PIEDRA ANGULAR DE CUALQUIER SOLUCIÓN A LA CUESTIÓN DEL SÁHARA OCCIDENTAL.

Destacó el activista de derechos humanos y ex preso político saharaui, Sr. Mohamed Motawakil, que "La obligación de respetar el derecho a libre determinación es la piedra angular de cualquier solución justa directamente a la cuestión del Sáhara Occidental, también señalo que el Sr. Ross irá de visita a los territorios ocupados como comsecuencia del deterioro de los derechos humanos en la parte ocupada del Sahara Occidental, en la cual se están dando graves y sistemáticas violaciones de los derechos humanos en los civiles saharauis.

LIBERATION D’UN DETENU POLITIQUE SAHRAOUI


28 de Fevereiro 2009

Abdelghani Elkabdani

Les autorités marocaines ont libéré, aujourd’hui samedi le 28 fevrier 2009, un détenus politique sahraoui, après avoir purgé sa peine (un ans et demi de prison ferme) à la prison noire d’El-Ayoune, en raison de sa participation à des manifestations pacifiques appelant à l’autodétermination du peuple sahraoui , il sagit de détenu politique sahraoui libéré, Elkabdani Abd Elghani(32 ans), N° d’écrou : 29011, détenu le 28 aout 2007 par la police judiciaire a laayoune .
Ce prisonnier politique sahraoui, libéré aujourd’hui, a purgé la totalité de sa peine à la prison noire de laayoune dans des conditions sordides et dangereuses à cause des mauvaises conditions de cette prison et aussi à cause d’actes de racisme, de torture et des pratiques inhumaines que la direction de la prison pratiquait à son égard.
Et à cette occasion l’ASVDH présente ces félicitations à ce prisonniers libéré et à sa famille.

sábado, 28 de fevereiro de 2009

Amidane’s Struggle


27 de Fevereiro 2009

Op-ed by Thor Richard Isaksen, Leader of the Students’ Peace Prize, and Ole Danbolt Mjøs, Committee Member, and former chairman of the Nobel Peace Prize committee, the Students’ Peace Prize, 2009.


The Students’ Peace Prize for 2009 goes to a 23-year-old female student from Western Sahara. The Prize focuses on a conflict the West seems to have forgotten and on a student commitment that is all too infrequently recognised.

Elkouria “Rabab” Amidane is a student activist and human rights advocate. She is being awarded the Students’ Peace Prize for her work for Sahrawi students and for a peaceful solution of the conflict in Western Sahara. Amidane is only one of many young Sahrawis who are involved in this struggle, which is mostly fought in silence.

This year’s winner has the support of all of Norway’s students and of all political youth parties. When the Peace Prize winner was in Norway in 2007, she contributed to the creation of agreement across party lines with regard to Western Sahara’s right to independence. By means of youth parties and student organisations, the future leaders of Norway have expressed their support of Amidane, but where is the support of today’s rulers? Why isn’t the Norwegian government on the field?

Western Sahara, an area on the northwest coast of the African continent, suffers under a Moroccan occupation that is contrary to international law. After the colonial power Spain withdrew from the country in 1976, the territory was by agreement divided in two between Morocco and Mauritania. The agreement was entered into in secret, and both Spain and Mauritania have later withdrawn from it. Furthermore, the agreement has been declared illegitimate and illegal by the UN.

The resistance movement in Western Sahara managed by means of armed struggle to force Mauritania out in 1979, but Morocco still retains its occupation. The armed struggle against the occupying power ended, however, in 1991. A truce was declared; in addition to this, it was agreed that the UN would organise a referendum. This was to decide whether Western Sahara was to be independent or be annexed by Morocco.

Almost 20 years later the referendum has not yet been held. Up until 2004 the referendum was delayed because of disagreement about the voting rights regulations, but since 2004 Morocco has refused point-blank to respect the agreements entered into and permit the referendum in Western Sahara. About 80 nations have recognised Western Sahara as an independent country, and no nation has formally recognised Morocco’s claim to the area.

But Norwegian authorities have, together with most other Western countries, remained silent. This makes it possible for Norwegian businesses to drain occupied Western Sahara of resources through agreements with Moroccan authorities. One example is the seismic company Fugro-Geoteam, which, according to Norwatch, as late as January this year was involved in oil exploration off the coast of Western Sahara, on assignment from Moroccan authorities. Despite the fact that this is in conflict with advice from the Norwegian Ministry of Foreign Affairs, the reactions against such activity are all too weak.

The Sahrawis, the local population of Western Sahara, is daily exposed to great suffering while the international community straddles the fence. The situation is deadlocked, and almost half of the population lives in absolute destitution as refugees. Since 1980 Western Sahara has been split in two by a 2200-km-long mine-covered defence wall built by Morocco. The left side, a resource-rich area under Moroccan control, contains all the big cities and settlements. The east is the complete opposite: a desert landscape deficient in resources and partly mine-covered, where 170,000 refugees are prevented from having contact with the Sahrawis on the west side.

Moroccan authorities have not established universities or other institutions of higher education in Western Sahara, so the few Sahrawi young people who are permitted to study must go to Morocco. The Moroccan authorities clamp down on political involvement, and the threshold for being thrown out of school is low. This entails that few Sahrawi students dare to get involved. Peace Prize winner Amidane was, for example, thrown out of school for having criticised the Moroccan king. The manners of today’s student activists are not the same as those used by the 1968 generation.

Amidane utilises new methods and works purposefully to document and make visible infringements through videos, among other means. Internet-based information channels such as YouTube represent new possibilities, a new set of measures, and a much larger audience. This also entails that the activists’ risks increase considerably. This new manner of distribution may be described as a double-edged sword, by means of which both the profits and the risks are increased for all parties involved. During a demonstration at the University of Marrakesh in 2008 the Moroccan police attacked both Moroccan and Sahrawi students with tear gas and violence. Amidane filmed the incident and spread it on Internet. She has since received anonymous telephone warnings that threaten her with the use of violence or kidnapping if she moves around outdoors.

Despite her peaceful methods, Amidane has, like many other human rights advocates in Western Sahara, experienced abuse and torture. As young, as a student and as a woman she encounters discrimination. All the more important, and more impressive, is her struggle. She continues to put pressure on Moroccan authorities, and it is this courage that makes her this year’s winner of the Students’ Peace Prize. In being awarded the Students’ Peace Prize, Amidane not only receives a sum of money and physical evidence of the prize. She also receives support and a promise of follow-up in future years.

The Students’ Peace Prize is not a prize that ensures a middle-aged peace expert a mention in the history books. It is a prize that goes to those who know the struggle for peace and justice personally, to those who fight at the risk of their lives for a better future. For ten years the Students’ Peace Prize has focused on the fate of brave students like Amidane. Today she will come to The International Student Festival in Trondheim (ISFiT), Norway, to receive the tribute of the gathered students of Norway.

Translated to English by the Norwegian Support Committee for Western Sahara.

A face escondida do Makhzen: Momo 6

O Rei que não quer ser Rei





Aston Martin, Mercedes, Jaguar, M6 craque régulièrement pour des voitures de luxe. Au point d’inquiéter son entourage qui voit les dirhams partir aussi vite que les Ferrari.

O Rei que não quer ser Rei


Alors qu’une liste provisoire des clients de l’escroc américain Bernard Madoff a été rendue public, les milieux bancaires casablancais affirment que Mohammed VI a perdu des plumes dans ce scandale financier. Mais le Palais s’est empressé de faire taire ces vilains bavards.

C’est une hypothèse qui, depuis deux semaines, égaye les discussions dans les milieux bancaires haut de gamme de la capitale économique du royaume enchanté du Maroc, Casablanca. A entendre ces financiers à la langue bien pendue, le roi Mohammed VI aurait perdu des sous — pas mal de sous — dans l’escroquerie géante de l’homme d’affaires américain Bernard Madoff. Arrêté par le FBI en décembre 2008, ce conseiller en investissements à Wall Street et ancien patron de la bourse Nasdaq est accusé d’avoir orchestré la plus grosse fraude de l’histoire de la finance. Celle-ci pourrait atteindre les 50 milliards de dollars.


Menaces pour faire taire les bavards

Mais au Maroc, les banquiers ont brutalement cessé de caqueter ce week-end. Et gare à la presse qui, sur place, s’aventurerait à relayer l’hypothèse de pertes financières importantes de Mohammed VI dans l’affaire Madoff. Certains font part d’interventions qui sont allées jusqu’à la menace pour les faire taire, surtout s’ils tentaient de régler leurs comptes avec Mohamed Mounir Majidi, le conseiller financier et grand argentier de Sa Majesté, réputé pour sa gloutonnerie économique et que la vindicte populaire désigne naturellement.


Majidi pas coupable de la « bavure financière »

Pourtant, à Casablanca, des sources concordantes affirment que, pour une fois, Mounir Majidi n’est pas responsable de cette « bavure financière ». Car Mohammed VI a, depuis longtemps, ses propres réseaux d’investissements aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis. Ces mêmes sources soulignent que des conseillers financiers faisant partie du lobby juif américain à New-York — qui entretient d’excellentes relations avec le souverain chérifien — auraient mis en relation le roi du Maroc et Bernard Madoff. Ce dernier a même été repéré à plusieurs reprises à Marrakech accompagné de certaines figures du Palais royal…

Obama Backs Off a Reversal on Secrets


SAN FRANCISCO — In a closely watched case involving rendition and torture, a lawyer for the Obama administration seemed to surprise a panel of federal appeals judges on Monday by pressing ahead with an argument for preserving state secrets originally developed by the Bush administration.

In the case, Binyam Mohamed

, an Ethiopian native, and four other detainees filed suit against a subsidiary of Boeing for arranging flights for the Bush administration's "extraordinary rendition

" program, in which terrorism suspects were secretly taken to other countries, where they say they were tortured. The Bush administration argued that the case should be dismissed because even discussing it in court could threaten national security and relations with other nations.

During the campaign, Mr. Obama harshly criticized the Bush administration's treatment of detainees, and he has broken with that administration on questions like whether to keep open the prison camp at Guantánamo Bay, Cuba. But a government lawyer, Douglas N. Letter, made the same state-secrets argument on Monday, startling several judges on the United States Court of Appeals for the Ninth Circuit.

"Is there anything material that has happened" that might have caused the Justice Department to shift its views, asked Judge Mary M. Schroeder, an appointee of President Jimmy Carter

, coyly referring to the recent election.

"No, your honor," Mr. Letter replied.

Judge Schroeder asked, "The change in administration has no bearing?"

Once more, he said, "No, Your Honor." The position he was taking in court on behalf of the government had been "thoroughly vetted with the appropriate officials within the new administration," and "these are the authorized positions," he said.

That produced an angry response from Anthony D. Romero, executive director of the American Civil Liberties Union

, which is representing the plaintiffs.

"This is not change," he said in a statement. "This is definitely more of the same. Candidate Obama ran on a platform that would reform the abuse of state secrets, but President Obama

's Justice Department has disappointingly reneged on that important civil liberties issue. If this is a harbinger of things to come, it will be a long and arduous road to give us back an America we can be proud of again."

A Justice Department spokesman, Matt Miller, said the government did not comment on pending litigation, but he seemed to suggest that Mr. Obama would invoke the privilege more sparingly than its predecessor.

"It is the policy of this administration to invoke the state secrets privilege only when necessary and in the most appropriate cases," he said, adding that Attorney General Eric H. Holder Jr.

had asked for a review of pending cases in which the government had previously asserted a state secret privilege.

"The attorney general has directed that senior Justice Department officials review all assertions of the state secrets privilege to ensure that the privilege is being invoked only in legally appropriate situations," he said. "It is vital that we protect information that, if released, could jeopardize national security."

The court papers describe horrific treatment in secret prisons. Mr. Mohamed claimed that during his detention in Morocco, "he was routinely beaten, suffering broken bones and, on occasion, loss of consciousness. His clothes were cut off with a scalpel and the same scalpel was then used to make incisions on his body, including his penis. A hot stinging liquid was then poured into open wounds on his penis where he had been cut. He was frequently threatened with rape, electrocution and death."

Ben Wizner, a lawyer for the A.C.L.U., told the judges that many of the facts that the government is trying to keep secret are scarcely secret at all, since the administration's rendition program and the particulars of many of the cases have been revealed in news reports and in the work of government investigations from around the world. "The only place in the world where these claims can't be discussed," Mr. Wizner said, "is in this courtroom."

What the A.C.L.U. is asking, he said, is that the case be allowed to go forward, giving the courts a chance to decide, based on classified information revealed solely to the judge, what should be allowed to be discussed.

But Mr. Letter said that the lower court judge, James Ware, did receive classified information and came to the correct conclusion in dismissing the case last year. He urged the judges to pore over the same material, and predicted "you will understand precisely, as Judge Ware did, why this case can't be litigated."

In a related matter, Patrick J. Leahy

, the Vermont Democrat who is chairman of the Senate Judiciary Committee, on Monday proposed the establishment of a "truth commission" to investigate the Bush administration's treatment of detainees and other issues, like the firings of United States attorneys

by the Justice Department. The commission, he said, could grant immunity to witnesses to explore the facts without the threat of criminal prosecution.

Les prisons marocaines ne valent pas mieux que Guantanamo


Les prisons du Maroc de Mohammed VI sont aussi peu accueillantes que les bagnes de Hassan II. Témoignages accablants recueillis par l’association Attac-Maroc.

On connaissait la prison noire de Laayoune, au Sahara occidental, où s’entassent dans des conditions ignobles des sympathisants du mouvement séparatiste du Front Polisario. On connaissait aussi le centre de la DST de la ville de Temara qui, au lendemain des attentats de Casablanca du 16 mai 2003, a servi d’usine à torture contre des terroristes islamistes présumés souvent raflés au pif. Et maintenant, on connaît la prison d’Inezgane, dans la région du Souss, où sont embastillés des hommes et des femmes qui ont eu le tort de participer aux violentes manifestations de Sidi Ifni, en août dernier.

Cette ville côtière de 20 000 habitants du Sud du Maroc a connu les 7 et 8 juin 2008, puis les 18 et 19 août 2008 deux vagues de répression violente destinées à mater un mouvement social qui revendique une réelle politique de développement de la région ainsi qu’une extension et une amélioration des services publics.

Quatre de ces manifestants, dont deux militants de l’association Attac-Maroc, ont écrit une longue lettre où ils racontent leurs conditions de détention dignes du Moyen-Age. Ce courrier s’inscrit dans une campagne de communication d’Attac-Maroc, qui réclame « la libération des prisonniers d’Ifni ». Elle intervient au moment où le Makhzen marocain se gargarise de l’obtention d’un « statut avancé » avec l’Union Européenne. Une honte pour le royaume pas vraiment enchanté de Mohammed VI.

Bakchich reproduit dans son intégralité la lettre en date du 21 octobre 2008 des quatre détenus de la prison d’Inezgane qui ont eu le courage de témoigner.


De la prison d’Inezgane, nous vous adressons nos salutations militantes

Notre maintien en prison est la preuve flagrante de la démagogie qui se cache derrière le nouveau concept du pouvoir et le slogan de « l’ère nouvelle » [1]. Tout le bavardage et les applaudissements qui célèbrent la soi-disant amélioration des institutions pénitentiaires et de leur rôle éducatif et correctif ne sont que discours creux et mensonges, au regard de ce que vivent les détenus politiques et de droit commun dans la prison d’Inezgane.

En ce qui concerne les cellules, il y en a de deux sortes :

— Les cellules de l’ancien quartier appelé « caserne ». Au nombre de 7, elles ont une surface de 6mx8m avec à l’intérieur une latrine et une douche d’1m chacune et un bat-flanc près de la porte que nous utilisons comme cuisine où nous posons un réchaud électrique sur lequel les prisonniers préparent leur repas. Cela signifie qu’il ne reste pour les prisonniers — dont le nombre atteint 86 par cellule — que 40m. Les prisonniers sont donc obligés de rester recroquevillés toute la journée (20h/24) ce qui provoque des douleurs dans les articulations, surtout celles des genoux. La sortie dans la cour ne dure que 2 heures le matin, de 9h à 11h, et 2h l’après-midi, de 14h30 à 16h30.

— Les cellules du nouveau quartier, appelé « quartier », ont une surface de 7mx5m avec une latrine d’1m. 68 prisonniers y sont entassés.

— Il y a aussi une autre cellule qui n’a d’infirmerie que le nom, où 16 lits superposés sont alignés sur 24m… et où sont regroupés 28 prisonniers diabétiques, asthmatiques, tuberculeux, sous dialyse, atteints de rhumatisme ou du sida.

— Le quartier des mineurs, appelé « Pipi » comprend 6 cellules de moins de 35 m où sont entassés plus de 400 prisonniers de 5 à 17 ans !!

— Une cellule est réservée aux homosexuels, fermée par une porte en fer et disposant d’une petite fenêtre grillagée : elle ressemble à un cachot et se trouve effectivement près de 3 autres cachots qui sont des cellules sans ouvertures où l’on enferme les prisonniers que l’administration punit parce qu’ils n’ont pas obéi ou selon l’humeur du personnel administratif ou son désir de vengeance. C’est ce qui est arrivé au détenu politique Mohamed Hafid Iazza. Les pensionnaires de ces trois cachots et de la cellule pour homosexuels sont perpétuellement en bute à des insultes, des provocations, des moqueries et des humiliations de la part des gardiens et des autres détenus.

— Il y a aussi une autre cellule pour les fous et les malades mentaux qui se trouve elle aussi près des cachots. Ils sont au nombre de 40.

— Enfin, il y a le quartier des femmes qui seraient au nombre de 45, réparties en deux cellules plus une autre réservée aux femmes enceintes.

— Il y a 4 blocs de douches d’eau froide, disposant chacune de 6 pommeaux, ce qui est totalement insuffisant, ce qui pousse les détenus soit à prendre la douche froide dans les cellules soit à ne pas en prendre du tout. Il y a donc environ 1 400 prisonniers pour les 4 blocs de douches qui ne sont utilisables que pendant une heure de temps lors de la sortie à la cour. La majorité des prisonniers souffre de maladies de la peau, conséquence de la transpiration, du manque de douche, d’hygiène et des infections.

La prison d’Inezgane est connue pour être l’une des pires du Maroc. Il n’y a pas un seul médecin malgré la situation sanitaire déplorable des détenus. Ainsi, Hassan Talbi est parvenu à une situation critique du fait de la négligence de l’administration pénitentiaire. Un médecin, rattaché à la prison d’Aït Melloul vient une fois par semaine, bénévolement, le mercredi.

Cette situation remet en question les propos du ministre de la Santé, Yasmina Baddou, qui prétend que son ministère a déployé des efforts en faveur de la santé pénitentiaire alors qu’une prison de 1 400 détenus ne dispose même pas d’un médecin !

Face à la propagation des maladies et à l’absence de soins, l’hospitalisation est affaire de relations et de corruption. Il en est de même pour les visites, l’accès aux cuisines ou à l’économat. Il n’y a pas de bibliothèque ni de terrain de sport, ni d’activité de loisirs. La vie des prisonniers se limite à manger et à dormir et à la consommation de drogues qui sont vendues librement et en quantité sous les yeux des responsable, du fait de la présence d’un baron de la drogue qui monopolise ce commerce dans la prison. Comme ont dit, créer le besoin crée l’offre et la demande et le sureffectif des prisonniers constitue un marché propice à toutes sortes de commerces qui commencent avec le « chef de chambre » et finit par l’administration : les prix de la place dans une cellule varient selon le quartier et l’emplacement dans la cellule.

Le quotidien de la vie du prisonnier c’est la répression, l’injustice, les pires formes de discrimination. La loi qui règne à la prison d’Inezgane est la loi du plus fort et du plus violent.

C’est dans cet enfer de la prison d’Inezgane que sont placés les prisonniers politiques. D’autres rapports détaillés suivront qui concerneront les différents « services » de la prison pour dévoiler l’ampleur de la sauvagerie qui règne dans la prison et illustre ce qu’est « la nouvelle ère ». Cette sinistre réalité nous pousse à lutter davantage. Nos bourreaux oublient que le fait de nous éloigner de nos camarades et de nos familles ne fait que renforcer davantage notre amour pour notre terre et pour nos familles, davantage notre conviction de la justesse de notre cause et de la légitimité de nos idées et de nos principes.

Nos salutations à tous les camarades et militants dans le combat, malgré la répression et les souffrances. Nous vaincrons.

Signataires

BARA Brahim, numéro d’écrou 81101

AGHARBI Hassan, numéro d’écrou 81934

RIFI Zakaria, numéro d’écrou 82034

OUHADANI Mohamed numéro d’écrou 80932

Sidi Ifni ou le retour des « années de plomb »


Aujourd’hui s’ouvre le procès des manifestants qui se sont soulevés en mai pour tirer leur ville, Sidi Ifni, de la misère. La répression policière a été féroce, la justice risque d’être inique.

Jeudi prochain, le 12 février, s’ouvre devant le Tribunal d’Agadir le procès de Brahim Bara, Hassan Agharbi, Mohamed Ouahadani, Khadija Ziane et dix-huit autres militants du mouvement social de Sidi Ifni, une petite ville de 20 000 habitants au sud du Maroc, sur la côte Atlantique. Douze d’entre eux attendent ce procès depuis plus de six mois dans la prison surpeuplée d’Inezgane tandis que dix autres sont en liberté provisoire.

La situation à Ifni et cet invraisemblable procès illustrent une nouvelle fois jusqu’à la caricature la manière très particulière qu’ont les autorités marocaines de répondre au profond malaise de populations marginalisées depuis des décennies et qui, en désespoir de cause et devant des promesses jamais tenues, ont fini, en mai dernier, par bloquer l’accès du port pour exiger l’examen de leurs revendications et propositions.


Le Pouvoir reconnaît le bien-fondé des revendications

Ce procès est d’autant plus déplacé qu’il y a aujourd’hui unanimité au sein du Parlement, de la presse, de la société civile et même du Pouvoir (hormis le pittoresque Premier ministre Abbas el Fassi pour qui « il ne s’est rien passé à Ifni ») pour reconnaître le bien-fondé des revendications économiques et sociales des habitants d’Ifni en vue de stopper le déclin accéléré de la région. Mais aussi la dégradation continue des équipements et services sociaux de la ville et d’apporter des solutions concrètes au chômage, véritable fléau régional.

« La violence et la sauvagerie de la répression qui s’est abattue sur la ville le 7 juin dernier, rappelle ATTAC Maroc, ont suscité l’indignation et la réprobation de l’opinion publique nationale et internationale qui ont immédiatement manifesté leur solidarité en organisant les 15 et 22 juin deux caravanes de solidarité qui se sont déplacées à Ifni pour lever l’état de siège et le blocus dans lequel s’est retrouvée cette petite ville. Mais au lieu de poursuivre les responsables des vols, violences sexuelles, tabassages et tortures infligés aux habitants par les forces de répression venues de tout le Maroc (4000 hommes au total !), ce sont 22 représentants du mouvement social d’Ifni qui sont aujourd’hui inculpés sous de très lourdes charges : “constitution et direction d’une bande criminelle, insultes à fonctionnaires, destruction d’installations industrielles, entrave à la circulation, rassemblement armé, destruction d’installations portuaires et des voies d’accès, etc”. »


Blabla avec des notables locaux en guise de solution

Bien entendu, comme à l’accoutumée, l’administration marocaine n’a rien trouvé de mieux que de multiplier les réunions avec des notables locaux totalement déconsidérés aux yeux de la population pour n’avoir pas bougé le petit doigt pour sortir la ville de la misère. Quant aux représentants reconnus de cette même population, ils n’ont pas seulement été victimes de violences policières insoutenables – visibles sur YouTube et auxquels l’Association marocaine des droits humains (AMDH) a consacré deux CD – mais ils se retrouvent sur le banc des accusés après avoir déjà purgé — sans procès — de longs mois de prison dans des conditions désastreuses d’entassement, de manque d’hygiène et de soins.

La tenue même de ce procès dans ces conditions et la longue histoire des procès politiques au Maroc font naturellement planer les plus grands doutes sur la volonté du Pouvoir marocain de garantir l’indépendance de la Justice et, ce faisant, de parvenir à apaiser le climat de tension dans lequel vit la ville d’Ifni depuis des années. Les accusés risquent de cinq à vingt ans de prison.


30 % de chômage à Sidi Ifni

Rappelons que Sidi Ifni est restée plus longtemps que les autres villes marocaines sous administration coloniale espagnole et n’a été rétrocédée au Maroc qu’en 1969. Ville alors florissante, elle connait depuis un processus de marginalisation et de paupérisation. Administrativement déclassée et rattachée à la province d’Agadir en 1970, Sidi Ifni ne bénéficie pas des mêmes subventions que les villes voisine et elle vivote aujourd’hui de tourisme, de la pêche encore concédée et de l’argent envoyé par ses émigrés. Le taux de chômage actuel y dépasse les 30%. L’absence de perspectives incite nombre de jeunes à s’embarquer clandestinement vers les Canaries voisines pour 28 heures d’une dangereuse traversée.

En revanche, les ressources halieutiques de la région attisent les convoitises de lobbies économiques extérieurs à la ville, ayant de très fortes connexions avec l’appareil sécuritaire du Royaume. Ifni voit passer le poisson mais n’en récupère pratiquement plus aucun bénéfice et même les postes de travail du port bénéficient essentiellement à une main d’œuvre extérieure à la région.


Répression policière digne des années de plomb

Cela explique pourquoi, exaspérée par les promesses non-tenues et l’absence de réponses à ses demandes, un groupe de jeunes et de chômeurs a décidé, à la fin mai 2008, de bloquer l’accès au port, ce qui a déclenché en retour, à partir du samedi 7 juin, une répression d’une rare violence menée par les plus hautes autorités sécuritaires, celles-là mêmes qui exerçaient tout au long des « années de plomb » et qui se trouvent avoir des intérêts directs dans le secteur de la pêche dans la région.

Le fait nouveau à Ifni est que la violence de la répression n’a pas eu raison de la colère des habitants. Cinq jours après le « samedi noir » du 7 juin, une manifestation de plusieurs centaines de femmes en noir reprenait possession de la rue. Le 15, c’est une marche monstre de 12 000 personnes qui sillonne pendant plusieurs heures les rues d’Ifni. L’opération est rééditée le 22 juin.

Depuis, inlassablement la population se mobilise dans les quartiers populaires et continue à présenter ses revendications et à réclamer l’ouverture de réelles négociations, avec comme préalable la libération des prisonniers, l’arrêt des poursuites pénales et la reconnaissance publique des exactions du 7 juin.

Le mouvement qui se déroule à Ifni constitue un test tant pour le mouvement social que pour le gouvernement. Il pose des questions qui débordent largement le cadre de ce petit port naguère un peu assoupi et s’insèrent non seulement dans un mouvement social qui s’étend dans tout le sud marocain, mais aussi dans le débat qui parcourt le mouvement altermondialiste international.

quinta-feira, 26 de fevereiro de 2009

Los presos políticos saharauis en huelga de hambre.


25 de Fevereiro 2009

LOS PRESOS POLÍTICOS SAHARAUIS EN LA CARCEL NEGRA DE EL AAIÚN COMIENZAN UNA HUELGA DE HAMBRE DURANTE 48 HORAS.

Los presos políticos saharauis encarcelados en la carcel negra de El Aaiún comienzan una huelga de hambre durante 48 horas, desde el martes, informó el Ministerio saharauis de los territorios ocupados y la diáspora.

Según la misma fuente, "los presos políticos saharauis viven en condiciones inhumanas dentro de la prisión, en contra del derecho internacional y las convenciones internacionales sobre el trato de los prisioneros."
La administración penitenciaria había "negado a responder a las legítimas reivindicaciones de los presos políticos saharauis, a causa de sus posiciones por la libre determinación del pueblo del Sáhara Occidental".

Secuestro y violación de una menor de edad e El Aaiun.


25 de Fevereiro 2009

HAYAT E., ALUMNA EN EL COLEGIO AAIUN 3, EN 9° CURSO, DE 16 AÑOS DE EDAD, FUE SECUESTRADA POR UN GRUPO DE POLICÍAS MARROQUÍES, EL DOMINGO POR LA TARDE AL SALIR DE SU CASA HACIA EL BARRIO DE MAATALA, DONDE RECIBE CLASES PARTICULARES EN UN COLEGIO PRIVADO.

Según su testimonio, cuando los policías le detuvieron en la avenida del Kods, cerca del barrio Maatala, le pusieron las esposas y le taparon la cara con una tela muy sucia y la llevaron en una furgoneta de la conocida como BRIGADA DE MUERTE, dirigida por el llamado MUSTAJ (el del bigote). Empezaron torturarla mientras el coche se dirigía hacia un lugar desconocido. Después de un instante, pararon el coche y llamaron a sus jefes. Minutos después llegaron los jefes policiales, y pudo reconocer dos de ellos: el llamado AZIZ ANOUCH y el llamado BAHRI. Le interrogaron sobre las banderas del Frente POLISARIO que se reparten en algunos barrios de El Aaiun y las pintadas sobre las paredes de los colegios.

Cuando no quiso reconocer las acusaciones que les dirigían la desnudaron totalmente y empezaron a poner sus aparatos genitales por encima de su boca y le besaban por la fuerza, le tocaron por todo el cuerpo y finalmente le violaron por el ano con una porra.
Cuando acabaron con ella, le amenazaron en caso de testimoniar acerca de esto para cualquier persona u ONG, sería objeto de otra violación más grave que ésta.
La Organización de Defensores Saharauis considera el caso de Hayat, como un crimen que todas las ONGs pro derechos humanos deben denunciar para poner fin a la existencia de grupos criminales como la BRIGADA DE MUERTE, similar a los tristemente conocidos grupos del GUS.
Y exige del gobierno marroquí la detención de los responsables de este crimen y enjuiciarles por haber amenazado la vida y violado el derecho a la reputación y dignidad de una menor de edad.
También es el momento de exigir a la ONU la defensa de los Derechos Humanos en el territorio del Sahara Occidental.

Activistas saharauis de los DD.HH. se reúnen en Marruecos.


25 de Fevereiro 2009

EL COLECTIVO DE DEFENSORES SAHARAUIS DE LOS DERECHOS HUMANOS (CODESA) MANTUVO EL PASADO 13 DE FEBRERO UNA REUNIÓN EN EL AAIÚN, CAPITAL DEL SAHARA OCCIDENTAL, CON EL CONSEJERO POLÍTICO DE LA EMBAJADA DE ESTADOS UNIDOS EN RABAT, GREC KARP, SEGÚN UN COMUNICADO REMITIDO POR EL CONSEJO EJECUTIVO DE LA ORGANIZACIÓN HUMANITARIA AL SERVICIO DE COMUNICACIÓN SAHARAUI EN CANARIAS (SCSC).

La conversación mantenida con el diplomático norteamericano giró en torno a “los atentados permanentes contra los derechos fundamentales de la población civil del Sahara Occidental, la situación de los activistas saharauis de los Derechos Humanos y los presos políticos saharauis en las cárceles marroquíes así como temas referidos al campo de acción de CODESA”, señala la nota.

Precisamente esta semana, coincidiendo con la visita del nuevo representante personal del secretario general de las Naciones Unidas para el Sahara Occidental -Chirstopher Ross- a la región para intentar activar las conversaciones entre marroquíes y saharauis, el jefe de una delegación parlamentaria de Estados Unidos de visita en Argelia, Gabriel Neville, declaraba en la capital del país norteafricano que “el pueblo saharaui también tiene derecho a la autodeterminación”, publicaron medios locales como “L’ expression”, “El Moudjahid” o “Le Temps”.
El jefe de la mencionada delegación de las Cámaras legislativas de Washington hizo esas declaraciones tras mantener una reunión con el ministro delegado de Asuntos Magrebíes y Africanos de Argelia, Mohamed Abdelkader Messahel. Neville aseguró que “igual que los americanos pidieron su autodeterminación hace 200 años, el pueblo saharaui tiene derecho”.
Los miembros de la delegación también expresaron la opinión de que Estados Unidos abandonará el apoyo prestado a la propuesta de autonomía marroquí durante la última etapa de la Administración Bush, ya que, según declararon, “se trata de un asunto complejo sobre el que no se puede adoptar la postura más fácil”.
Cabe recordar que el régimen marroquí reaccionó con estupor a la elección de Barak Obama como presidente de los Estados Unidos ya que, según reveló la prensa norteamericana días antes de las elecciones, la Corona alauí había apostado por la candidatura de Hillary Clinton como candidata demócrata aportando varios millones de dólares a su campaña, lo que deparó duras críticas a la ex primera dama. (Servicio de Comunicación Saharaui de Canarias).

Forum Futuro para la Mujer Saharaui (FAFESA).


25 de Fevereiro 2009

DEBIDO A LAS TRÁGICAS CONDICIONES DE VIDA DE LAS MUJERES SAHARAUIS EN TODOS LOS ASPECTOS, POLÍTICO, ECONÓMICO, SOCIAL Y CULTURAL, EN LOS TERRITORIOS DEL SÁHARA OCCIDENTAL, Y, DESPUÉS DE UN CONTINUADO E INTENSO PERÍODO DE CONSULTAS, SE CONVOCÓ UNA ASAMBLEA EL 18 DE FEBRERO DE 2009 EN EL AAIUN, PARA LA CONSTITUCIÓN DEL FORUM FUTURO PARA LAS MUJERES SAHARAUIS (FAFESA).

Después de discutir sobre la situación de las mujeres en los territorios ocupados del Sáhara Occidental y la ratificación de los documentos fundacionales del Forum, se eligió el siguiente Comité Ejecutivo, que le mostramos a continuación.


El Comité Ejecutivo es el siguiente:

1 - Soukaina Jad Ahlou: Ex-desaparecida, presidenta
2 - Sultana Khayya: Activista por los Derechos Humanos, vice Presidenta
3 - Embarka Aalina Baali: Ex-desaparecida, secretaria general
4- Nguia Radi: Madre del preso político Bachri Bentaleb, tesorera
5 - Khaoula Alballal: Estudiante universitaria, asesora
6 - Aziza Baali : Estudiante universitaria, asesora
7 - Aminatou BDIH: Activista por los Derechos Humanos, asesora

Un Defensor de DDHH agredido por un grupo de policías


25 de Fevereiro 2009

MIENTRAS EL ACTIVISTA SAHARAUI DE DERECHOS HUMANOS , MIEMBRO DE LA DIRECTRIZ DE LA ORGANIZACIÓN DE DEFENSORES SAHARAUIS ( ODS ) , SIDI SBAI CAMINABA EN LA AVENIDA 50 EN AAIUN , FUE SORPRENDIDO A LAS 19H 00 MIN. DEL DÍA 19 DE FEBRERO DE 2009 , POR UN GRUPO DE POLICÍAS QUE VISTEN EN PAISANO EN UNA FURGONETA DE LA POLICÍA JUDICIAL CON MATRICULA : 107874 . DICHO GRUPO DETUVO AL ACTIVISTA SAHARAUI Y SIN COMENTARIOS , COMENZARON A PALEARLE E INSULTARLE EN PLENA CALLE.

Y según testimonia Sidi Sbai , vicetesorero de la ODS , que el grupo que le ataco es el conocido para los ciudadanos saharauis por el nombre de la BRIGADA DE MUERTE .
La ODS considera que este suceso es un mensaje dirigido por las autoridades marroquíes a los militantes de la organización a causa de su labor en defender a los Derechos Humanos.


Por lo que la ODS culpa al gobierno de Marruecos por cualquier atentado contra todos los defensores de Derechos Humanos saharauis en los territorios ocupados del Sahara Occidental , y exige una investigación urgente en todos los hostigamientos y las agresiones contra los defensores de Derechos Humanos saharauis.

Las madres de los 15 secuestrados piensan que sus hijos estan muertos.


25 de Fevereiro 2009

EL COMITÉ DE LAS MADRES DE LOS 15 ACTIVISTAS SAHARAUIS SECUESTRADOS, HICIERON UNAS DECLARACIONES EL MARTES, DICIENDO QUE SUS HIJOS HAN SIDO OBJETO DE LIQUIDACIÓNFÍSICA POR LAS AUTORIDADES DE OCUPACIÓN MARROQUÍ.

La comisión envió una copia de la declaración a la Fiscalía para llevar a cabo las pruebas de ADN de los 15 jovenes saharauis. A continuación le mostramos la declaración.



El siguiente es el texto completo de la declaración:
Desempeña en el contexto de tratar de base de las autoridades marroquíes a través de la jerarquía judicial para hacer frente a nosotros a lo largo de los casi cuatro años del desarrollo de las denuncias a la Procuraduría General del Tribunal de Apelación de El Aaiún por parte de las familias desde el 22 de febrero de 2006 para abrir la investigación sobre el secuestro de los frutos de nuestros vientres quince por la Royal Navy La Gendarmería Real marroquí, el 25 de diciembre de 2005, encontramos que la investigación aún no había para ampliar su lugar con la parte responsable por el secuestro, pero el sistema judicial de Marruecos participa en el proceso de encubrir las otras familias en calidad de testigos, y en contra de nuestra causa es desconocida, a pesar de las denuncias de que la fecha que figura en el mencionado ha sido identificado quién es el responsable por el secuestro de los frutos de nuestros vientres, pero más que un intento de transmitir el expediente a la conservación.
Frente a la intransigencia de los de Marruecos y su negativa a reconocer la responsabilidad del secuestro de nuestros niños, nos encontramos hoy a reconocer los medios de comunicación locales y canales internacionales de la isla en el "Boletín de la del Magreb Árabe", de fecha 11/02/2009, donde la participación del Estado los órganos de seguridad, en particular la Royal Navy, la Gendarmería Real y las fuerzas auxiliares de varios delitos, el designado la delincuencia de pandillas han sido llevados ante la justicia. Frente a esta nueva vista, anunciar al público de la siguiente manera:
- La aparente confusión de la juez de instrucción y el Fiscal General a través de un intento desesperado de pasar la página de archivo Agbar y de los frutos de nuestros vientres, lo que demuestra la mala fe se muestra por las autoridades marroquíes y los órganos de seguridad responsables del secuestro de nuestros hijos, que nos hace temer por la suerte de la liquidación.
- Nuestro llamamiento para el envío de un órgano independiente para llevar a cabo el ADN del cuerpo, que la Fiscal nos dijo para averiguar el 13 de junio de 2006 y, a continuación, disminuir, ex Ministro de Justicia para llevar a cabo análisis de ADN, pero el secuestro de nuestros hijos llegar a la otra parte.
- Nuestra exigencia de la opinión pública, no ignorar el testimonio de vida hecha por la alumna Alinkip Alihuasi después de haber sido secuestrado por las fuerzas de seguridad marroquíes en El Aaiún, donde se verá amenazada por el intento de secuestro de una delegación de parlamentarios europeos, como es el caso de los cinco secuestrados del grupo de diez, y aquí parece que las autoridades Marruecos se enorgullece de ser el secuestro de nuestros hijos y dar el ejemplo.

Una estudiante saharaui recibe tres premios.


25 de Fevereiro 2009

SRA. SENIA BACHIR-ABDERAHMAN, UNA JOVEN ESTUDIANTE SAHARAUI, RECIBIÓ TRES PREMIOS EL PASADO 9 DE FEBRERO, POR SU TRABAJO COMO ESTUDIANTE EN MOUNT HOLYOKE COLLEGE, EN LOS EE.UU., POR SU COMPROMISO PARA SU PUEBLO LA LIBERTAD Y EL DERECHO A LA LIBRE DETERMINACIÓN.

Dos de los premios fueron entregados a Senia por su compromiso para el Sáhara Occidental. El Centro Global Engagement McCulloch Premio para demostrar "un alto nivel de compromiso con la comunidad más allá de la escuela" El Kelly Sottile y Servicios a la Comunidad por "destacado compromiso con la sensibilización de las cuestiones mundiales críticas a través de la escuela y más allá".


Senia Bachir-Abderahman se describe por su universidad como "un incansable defensor de los aproximadamente 200.000 refugiados del Sáhara Occidental que viven en campamentos en Argelia. Senia Bachir-Abderahman, quien nació y se crió en un campamento de refugiados de Argelia, y sigue siendo, sin la ciudadanía de su país de origen, ha hablado dos veces al año en las Naciones Unidas desde 2006 en nombre de los saharauis occidentales alegato a favor de la independencia ".

Senia dio el dinero de los Kelly Sottile Premio Servicios a la Comunidad a la Comité Noruego de Apoyo al Sáhara Occidental.